Selon Franceinfo - Sport, la Coupe du monde 2026 ne se limite pas aux matchs sur le terrain. Entre les pronostics farfelus émanant d’animaux, les sosies de stars internationales déambulant dans les rues, et les défilés fashion organisés en marge des rencontres, l’extra time de la compétition s’annonce sous le signe de l’originalité et de la créativité.

Ce qu'il faut retenir

  • Un poulet de concours, nommé Coco, aurait « prédit » le score de la France contre l’Allemagne grâce à ses déplacements dans un poulailler spécialement aménagé.
  • Des sosies de Shakira, Neymar et même de Messi ont été repérés lors des matchs, multipliant les selfies avec les supporters.
  • Des défilés de mode éphémères, organisés par des marques locales, ont investi les abords des stades de Dallas et Toronto.
  • Les réseaux sociaux, comme TikTok et Instagram, jouent un rôle central dans la diffusion de ces animations parallèles.
  • Le Mexique et le Brésil ont mis en place des concours de « meilleure danse de célébration » pour leurs supporters.

Des animaux au service des pronostics

À quelques jours du quart de finale opposant la France à l’Allemagne, c’est un volatile qui a fait parler de lui. Selon Franceinfo - Sport, un poulet nommé Coco, élevé dans un environnement contrôlé, aurait « sélectionné » le score final en se déplaçant vers des zones associées à des chiffres. « Coco a désigné 2-1 en faveur des Bleus », a indiqué son propriétaire, un éleveur breton installé au Texas. Autant dire que les paris en ligne ont connu un pic d’activité après cette annonce.

Cette tradition des pronostics animaux, déjà observée lors de l’Euro 2020, s’inscrit dans une tendance plus large où l’imprévisible rencontre le sport. « Les supporters cherchent des sources d’inspiration autres que les statistiques », a expliqué un sociologue du sport interrogé par Franceinfo - Sport.

Les sosies de stars envahissent les abords des stades

Les rues de Los Angeles et Miami ont vu défiler ces derniers jours des sosies de célébrités footballistiques. « On m’a demandé si j’étais Neymar au moins cinquante fois aujourd’hui », a confié un jeune homme déguisé en Brésilien, micro en main, devant le stade SoFi. Selon Franceinfo - Sport, ces sosies, souvent recrutés via des agences spécialisées, sont devenus des incontournables des grands événements sportifs.

Shakira, dont la chanson Waka Waka reste associée à la Coupe du monde, a vu son visage imité par des dizaines de personnes. « C’est une manière pour les fans de s’approprier l’esprit de la compétition », a analysé une attachée de presse de la FIFA. Bref, entre selfies et vidéos virales, ces sosies contribuent à l’ambiance festive des villes hôtes.

Fashion week éphémère et concours de danse

Dans le sillage des matchs, les marques de mode profitent de l’afflux de visiteurs pour organiser des défilés improvisés. À Dallas, une enseigne locale a présenté une collection inspirée des maillots des équipes participantes, tandis qu’à Toronto, des créateurs ont mis en avant des tenues « hybrides » mêlant influences latino et nord-américaines. Selon Franceinfo - Sport, ces événements attirent des milliers de spectateurs, certains venus spécialement pour l’occasion.

Côté supporters, le Mexique a lancé un concours de la « meilleure célébration », récompensant la plus originale des chorégraphies après un but. « Les danseurs de cumbia et de salsa se sont affrontés lors d’une compétition organisée devant le stade Azteca », a précisé un organisateur. Le Brésil, lui, mise sur les écoles de samba pour animer les quartiers autour des stades.

Et maintenant ?

Si les demi-finales approchent, les animations parallèles devraient encore s’intensifier. Les réseaux sociaux continueront de jouer un rôle clé, avec des défis viraux comme le « #GoalDanceChallenge » déjà lancé par plusieurs influenceurs. Reste à savoir si ces initiatives, bien que ludiques, parviendront à capter l’attention des médias face à l’intensité des matchs. Pour l’instant, la Coupe du monde 2026 confirme qu’elle n’est pas qu’un tournoi sportif, mais un phénomène culturel à part entière.

Alors que les enjeux sportifs restent au cœur de l’événement, ces détournements créatifs soulèvent une question : jusqu’où l’innovation peut-elle transformer l’expérience des supporters sans éclipser l’essentiel ? Une chose est sûre, la Coupe du monde 2026 marque un tournant dans la manière d’appréhender les grands événements internationaux.

Selon les organisateurs interrogés par Franceinfo - Sport, un défilé de ce type coûte entre 50 000 et 150 000 dollars, selon l’envergure et les partenariats obtenus. Les marques locales et les sponsors jouent un rôle clé pour réduire ces coûts.