Alors que la Coupe du Monde 2026 s’apprête à accueillir 48 équipes au lieu de 32 auparavant, les opportunités pour lesoutsiders de marquer l’histoire du football se multiplient. Quatre nations, selon Ouest France, disposent d’atouts majeurs pour créer la surprise et bousculer les grands favoris lors de ce tournoi élargi. Il s’agit de l’Équateur, de l’Égypte, du Cap-Vert et de l’Ouzbékistan.
Ce qu'il faut retenir
- La Coupe du Monde 2026 accueille pour la première fois 48 équipes au lieu de 32, multipliant les chances de surprises.
- Quatre nations sont identifiées par Ouest France comme pouvant jouer les trouble-fêtes : l’Équateur, l’Égypte, le Cap-Vert et l’Ouzbékistan.
- Ces sélections bénéficient de profils variés : expérience, jeunesse, jeu offensif ou cohésion collective.
- Leur potentiel repose sur des performances récentes ou des effectifs prometteurs, malgré des classements FIFA souvent modestes.
Un tournoi élargi qui favorise les outsiders
L’édition 2026 marque un tournant dans l’histoire de la Coupe du Monde avec l’introduction d’un nouveau format. Avec 16 groupes de trois équipes chacun, suivi d’une phase à élimination directe élargie, le parcours devient plus accessible pour des nations habituellement en marge des grands rendez-vous. « Le nombre de parcours surprises d’équipes inattendues pourrait se multiplier », souligne Ouest France. Autant dire que les outsiders n’auront plus besoin d’un exploit monumental pour atteindre les huitièmes de finale, voire au-delà.
L’Équateur, une génération dorée en quête de consécration
Parmi les quatreoutsiders cités, l’Équateur arrive avec un effectif expérimenté et un style de jeu reconnaissable. Avec des joueurs comme Enner Valencia, qui a déjà brillé lors de la Coupe du Monde 2014, ou des jeunes talents comme Moisés Caicedo, la sélection andine mise sur un mélange d’expérience et de fraîcheur. Leur parcours en Copa América 2024, où ils ont atteint les demi-finales, a confirmé leur montée en puissance. « Ils ont prouvé qu’ils pouvaient rivaliser avec les meilleures équipes du continent », rappelle Ouest France.
L’Égypte, une machine offensive à surveiller
Avec Mohamed Salah comme étendard, l’Égypte reste une équipe redoutable sur le plan offensif. Malgré des résultats inconstants en Coupe d’Afrique des Nations ces dernières années, les Pharaons conservent un potentiel explosif. Leur capacité à marquer rapidement, couplée à une défense parfois fragile chez leurs adversaires, pourrait faire d’eux un candidat sérieux pour créer la surprise. « Leur attaque reste l’une des plus dangereuses du monde arabe », indique Ouest France. Leur objectif ? Rejoindre les quarts de finale, un niveau qu’ils n’ont plus atteint depuis 1990.
Le Cap-Vert, le petit poucet qui pourrait surprendre
Le Cap-Vert, archipel d’Afrique de l’Ouest, s’est progressivement imposé comme une équipe à ne pas sous-estimer. Malgré un manque de moyens structurels, les joueurs cap-verdiens, souvent formés en Europe, apportent une technique et une créativité rares. Leur parcours en Coupe d’Afrique 2023, où ils ont atteint les quarts de finale, a marqué les esprits. « Leur jeu collectif et leur mentalité de guerriers en font un adversaire redoutable », explique Ouest France. Leur premier match de groupe pourrait bien être une répétition générale de leur potentiel.
L’Ouzbékistan, une équipe en progression constante
L’Ouzbékistan, déjà finaliste surprise de la Coupe d’Asie 2023, confirme sa montée en puissance sur la scène internationale. Avec un jeu organisé et des joueurs comme Eldor Shomurodov ou Jamshid Iskanderov, l’équipe d’Asie centrale mise sur la rigueur tactique. Leur victoire en qualifications pour la Coupe du Monde 2026 a marqué un tournant. « Ils ont battu des nations comme l’Iran ou les Émirats arabes unis, preuve de leur évolution », rappelle le quotidien. Leur objectif ? Devenir la première équipe d’Asie centrale à passer le premier tour d’une Coupe du Monde.
Quoi qu’il en soit, l’élargissement du tournoi offre une opportunité unique à ces quatre sélections de prouver que le football reste imprévisible. Leur parcours pourrait inspirer d’autres nations à croire en leurs rêves, quel que soit leur classement FIFA.
Selon Ouest France, ces équipes se distinguent par des profils variés : l’Équateur et l’Égypte misent sur l’expérience et le talent individuel, tandis que le Cap-Vert et l’Ouzbékistan compensent par un jeu collectif solide et une progression constante. Leurs performances récentes en compétitions continentales et leurs effectifs prometteurs en font des candidats sérieux pour créer la surprise lors d’un tournoi élargi à 48 équipes.