Le monde de la chanson française pleure la disparition de Jean-Paul Dréau, parolier et compositeur à l’origine de nombreux tubes, dont Le Coup de soleil interprété par Richard Cocciante en 1979. Selon Franceinfo - Culture, l’artiste est décédé brutalement lundi 3 août 2026, à l’âge de 73 ans, des suites d’une embolie pulmonaire foudroyante.
Son épouse, Anik Dréau-Lemetayer Benchetrit, a annoncé cette nouvelle sur les réseaux sociaux en partageant une dernière photo de son mari, prise la veille de son décès. Dans son message, elle évoque une disparition brutale et douloureuse : « Mon soleil s’est éteint. Je viens de perdre la moitié de moi. »
Ce qu'il faut retenir
- Naissance et carrière : Né le 12 juin 1953 à Oran, Jean-Paul Dréau, de son vrai nom Jean-Paul Benchetrit, a marqué la chanson française par des textes et musiques devenus des classiques.
- Un tube intemporel : Le Coup de soleil, interprété par Richard Cocciante en 1979, s’est imposé comme un succès majeur en 1980 et a été repris par plusieurs artistes au fil des décennies.
- Collaborations prestigieuses : Parmi ses autres œuvres, on compte des chansons écrites pour Michel Polnareff, Hervé Vilard, Bibie ou encore Chimène Badi, ainsi qu’une reprise par Elton John en 1981.
- Décès brutal : L’artiste a été emporté par une embolie pulmonaire foudroyante dans sa résidence de Corrèze, la veille de sa disparition.
Un parcours artistique marqué par des collaborations majeures
Jean-Paul Dréau a bâti une partie de sa renommée en collaborant avec des figures incontournables de la variété française. Son plus grand succès, « Le Coup de soleil », a propulsé Richard Cocciante au sommet des ventes en 1980. Composée en 1979, cette chanson est devenue un hymne estival et reste, plus de quarante ans après sa sortie, l’un des titres les plus reconnaissables de la chanson française.
Côté collaborations, l’artiste a également travaillé avec Michel Polnareff, pour qui il a signé des titres comme Tam Tam, Radio et Je t’aime en 1981. D’autres artistes comme Hervé Vilard (« Viens », 1985), Bibie (« Tout doucement », 1985) ou encore Chimène Badi (« Un jour de trop qui passe », 2010) ont interprété ses textes. Enfin, Elton John a repris en 1981 l’un de ses morceaux, J’veux de la tendresse, initialement chanté par Janic Prévost.
Une carrière prolifique et une reconnaissance unanime
Au-delà des tubes qu’il a écrits, Jean-Paul Dréau a su s’imposer comme une figure majeure de la chanson française. Son style, mêlant poésie et simplicité, a traversé les générations. Son travail a même attiré l’attention de stars internationales, comme Elton John, qui a choisi de reprendre l’un de ses titres.
La communauté musicale a rapidement réagi à l’annonce de son décès. Valéry Zeitoun, ancien patron du label AZ, a rendu hommage à l’artiste sur Instagram en soulignant l’impact de « Le Coup de soleil » : « Ton ‘coup d’soleil’ est très certainement l’une des chansons les plus populaires de France. De celles qui font d’un auteur-compositeur un artiste incontournable de notre chanson française. »
Les circonstances d’un décès inattendu
La disparition de Jean-Paul Dréau a surpris son entourage. Selon les informations rapportées par Franceinfo - Culture, l’artiste a été terrassé par une embolie pulmonaire foudroyante dans sa maison de Corrèze. Sa dernière photo publique, partagée par son épouse sur Facebook dimanche 2 août, montre un homme souriant, unaware du drame qui allait survenir quelques heures plus tard.
Son épouse, Anik Dréau-Lemetayer Benchetrit, a partagé ce cliché en guise d’adieu : « La dernière photo de mon amour, mon Jean-Paul. » Dans un message empreint d’émotion, elle a confirmé la nouvelle de son décès le lendemain : « Mon soleil s’est éteint. Je viens de perdre la moitié de moi. »
Jean-Paul Dréau laisse derrière lui un catalogue de chansons qui continueront de résonner auprès du public, des plus jeunes aux mélomanes de toujours.
Parmi ses autres succès figurent Tam Tam, Radio et Je t’aime pour Michel Polnareff, Viens pour Hervé Vilard, Tout doucement pour Bibie, ainsi que Un jour de trop qui passe pour Chimène Badi.