Des étudiants propalestiniens ont récemment perturbé les campus de Sciences Po, La Sorbonne et CentraleSupélec pour exprimer leur opposition à la proposition de loi Yadan, visant à lutter contre l'antisémitisme renouvelé. Selon Le Figaro, ces actions ont eu lieu en réaction à l'inscription de cette proposition à l'ordre du jour de l'Assemblée pour le 16 avril.

Ce qu'il faut retenir

  • Des étudiants propalestiniens ont perturbé les campus de Sciences Po, La Sorbonne et CentraleSupélec.
  • Ils protestaient contre la proposition de loi Yadan visant à lutter contre l'antisémitisme renouvelé.
  • Ces actions ont eu lieu avant le débat prévu à l'Assemblée le 16 avril.

Intrusion à Sciences Po et à La Sorbonne

Le 14 avril, un groupe d'étudiants propalestiniens a investi l'amphithéâtre Boutmy de Sciences Po, arborant des drapeaux palestiniens et déployant des banderoles avec des slogans anti-israéliens. Cette action a entraîné la fermeture des portes de l'amphithéâtre par les agents de sécurité, sous le regard surpris des étudiants présents.

Contestation de la loi Yadan

Les manifestants, membres du comité Palestine de Sciences Po et de syndicats étudiants d'extrême gauche, ont également exprimé leur opposition à la loi Yadan et à la collaboration perçue de Sciences Po avec Israël. Cette mobilisation fait suite à des recours déposés contre plusieurs universités françaises pour demander la fin des partenariats avec des institutions israéliennes.

Réactions et suites

Cette contestation intervient dans un contexte tendu, où les détracteurs de la proposition de loi Yadan dénoncent une atteinte à la liberté d'expression. Les autorités de Sciences Po ont réagi en fermant les accès aux campus et en appelant les forces de l'ordre. Des assemblées générales sont prévues dans d'autres universités en solidarité avec ces actions de protestation.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes incluent le débat prévu à l'Assemblée le 16 avril sur la proposition de loi Yadan. Il est probable que les manifestations et les actions de contestation se poursuivent dans les campus universitaires français.