Le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche à Washington, le 21 juillet 2026, a annoncé une nouvelle salve de droits de douane contre une soixantaine de pays, selon Courrier International. À compter de vendredi, ces économies verront des taxes de 10 ou 12,5 % s’appliquer à un certain nombre de leurs produits entrant aux États-Unis. L’administration Trump justifie cette mesure par le fait que ces pays ne lutteraient pas suffisamment contre le travail forcé.

Ces nouvelles taxes prendront le relais des droits de douane de 10 % imposés en février, qui arriveront à échéance vendredi. Ces taxes temporaires, d’une durée de 150 jours, avaient été mises en place par Trump dans la foulée de la décision de la Cour suprême d’annuler la majorité des surtaxes adoptées depuis son retour à la Maison-Blanche. Le républicain tente désormais de trouver de “nouveaux outils pour maintenir sa politique commerciale phare”, après le revers infligé par la plus haute instance judiciaire du pays, observe The Financial Times.

Ce qu'il faut retenir

  • Une soixantaine de pays seront soumis à des taxes de 10 ou 12,5 % sur certains produits entrant aux États-Unis.
  • Les taxes seront appliquées à compter de vendredi.
  • Les pays de l’UE, le Royaume-Uni et le Canada seront soumis à une taxe de 10 %.
  • La Chine, le Japon et la Suisse seront soumis à une taxe de 12,5 %.

Les houthistes et l’Iran

L’Iran aurait envoyé au Yémen des commandants des Gardiens de la révolution et des équipements pour missiles et drones, selon des sources iraniennes et occidentales. Quatre personnes informées de la question – dont deux sources iraniennes – ont affirmé à l’agence Reuters que Téhéran avait envoyé ces personnes et ce matériel à bord d’un avion ayant quitté Téhéran le 13 juillet.

Cette démarche suggère que l’Iran cherche à renforcer les capacités de ses alliés houthistes pour menacer le trafic maritime en mer Rouge, voie cruciale pour les livraisons énergétiques. Dix à 21 membres des Gardiens de la révolution islamique, parmi lesquels deux commandants de haut rang, se trouvaient à bord de ce vol, ont dit à Reuters les deux sources iraniennes.

Ben-Gvir et l’Esplanade des Mosquées

Le ministre israélien Itamar Ben Gvir a prié sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem en violation du statu quo, selon Ha’Aretz. À l’occasion de Ticha Be’av – journée qui commémore la destruction des Temples dans le calendrier hébraïque –, la figure d’extrême droite s’est rendue jeudi, avec des centaines de juifs, sur ce site sacré pour les musulmans comme pour les juifs.

“Regardez ce qui se passe ici : les Juifs prient et ont le sentiment que cet endroit leur appartient de droit”, a déclaré le ministre de Benyamin Nétanyahou dans une vidéo publiée sur Telegram. L’accès à ce lieu est pourtant régi par un statu quo établi de longue date entre Israël et la Jordanie : cet accord autorise les Juifs à visiter l’esplanade, mais pas à y prier, tandis que le culte musulman doit pouvoir s’y dérouler.

Trump et l’Arabie saoudite

Trump conditionne l’accord sur le nucléaire avec Riyad à une reconnaissance d’Israël, selon L’Orient - Le Jour. “Moins de 24 heures” après la signature du partenariat américano-saoudien, le républicain a apporté jeudi deux conditions majeures qui “jettent le doute sur la nature exacte du texte signé et sur ses chances d’entrer réellement en vigueur”.

“L’Arabie saoudite n’a pas réagi dans l’immédiat”, note Al-Jazeera. Mais “toute acceptation d’une normalisation des relations avec Israël constituerait un tournant majeur pour Riyad, qui s’y est longtemps opposé”.

Et maintenant ?

Les prochaines semaines et mois seront cruciaux pour déterminer l’issue de ces développements. Les réactions de l’Iran, de l’Arabie saoudite et des autres pays concernés seront à suivre de près. Les conséquences de ces événements pourront avoir des impacts significatifs sur la politique internationale et les relations entre les pays impliqués.

En conclusion, les derniers développements dans les domaines du commerce, de la politique et de la sécurité internationale sont complexes et multiformes. Les actions de l’administration Trump, les mouvements des houthistes et les décisions de l’Arabie saoudite sont autant d’éléments qui contribuent à un paysage géopolitique en constant évolution.