Lors des récents essais organisés autour de la nouvelle Volkswagen ID.3 Neo, des journalistes ont pu constater, sur les routes de Norvège, l'avance prise par ce pays dans le domaine de la mobilité électrique. Selon Numerama, cette expérience a marqué les esprits au point de devenir l'objet de l'édito « Watt Else » publié le 6 août 2026.
Ce qu'il faut retenir
- La Norvège a accueilli des essais de la Volkswagen ID.3 Neo fin juillet 2026, près de Bergen.
- Le pays est cité comme un modèle en matière d'adoption des véhicules électriques.
- L'événement a été souligné dans l'édito « Watt Else » du 6 août 2026.
Un territoire pionnier pour la voiture électrique
Les paysages norvégiens autour de Bergen ont servi de cadre à une démonstration concrète de l'avance du pays en matière d'électromobilité. Selon les participants, l'infrastructure, la densité des bornes de recharge et l'adoption massive des véhicules électriques par la population locale ont particulièrement impressionné. Autant dire que la Norvège se positionne comme un laboratoire à ciel ouvert pour les constructeurs automobiles du monde entier.
La Volkswagen ID.3 Neo, modèle récent du constructeur allemand, a ainsi pu être testée dans des conditions réelles. Le choix de ce véhicule n'est pas anodin : il incarne une partie des efforts de l'industrie pour rendre les voitures électriques plus accessibles, aussi bien en termes de prix que d'autonomie.
Un édito dédié dans « Watt Else »
Le 6 août 2026, l'éditorial « Watt Else » de Numerama a mis en lumière cette démonstration. « L'expérience norvégienne est un cas d'école pour le reste du monde », a souligné un éditorialiste du média. L'article rappelle que la Norvège mise sur des incitations fiscales fortes pour accélérer la transition vers l'électrique : exonérations de taxes, accès prioritaires aux centres-villes, ou encore subventions à l'achat.
Côté chiffres, le pays vise une interdiction totale de la vente de véhicules thermiques neufs d'ici 2025 — une échéance déjà en passe d'être respectée. En 2025, les véhicules électriques et hybrides rechargeables représentaient déjà plus de 80 % des immatriculations neuves, un record mondial.
Des infrastructures adaptées et une acceptation sociale
Lors des essais, les journalistes ont pu constater la densité du réseau de recharge norvégien. Entre les bornes rapides en bordure d'autoroute et les stations de recharge dans les parkings des centres commerciaux, l'accès à l'électricité pour les véhicules est devenu quasi transparent. « On trouve des bornes partout, même dans les zones rurales », a indiqué un participant aux essais.
Cette accessibilité s'accompagne d'une acceptation culturelle forte. Les Norvégiens, habitués depuis des années à rouler en électrique, n'hésitent plus à effectuer de longs trajets. « On ne se pose plus la question de l'autonomie, tant les infrastructures sont fiables », a témoigné un journaliste présent lors des essais.
Cette immersion en Norvège rappelle que la transition vers l'électrique ne se limite pas à la technologie des batteries. Elle repose aussi sur des choix politiques audacieux, une infrastructure adaptée et une culture de la mobilité durable ancrée dans le quotidien.
La Norvège applique une exonération de la TVA (25 %) et de la taxe d'immatriculation sur les véhicules électriques. Les propriétaires bénéficient également de réductions sur les péages, le stationnement en centre-ville et l'accès aux ferries. Ces mesures ont permis de rendre les véhicules électriques compétitifs face aux modèles thermiques.