Selon Le Figaro, des demandeurs de grâce aux États-Unis sont confrontés à des escrocs qui réclament de l’argent en échange de grâces présidentielles. Alice Marie Johnson, nommée par Donald Trump à la tête des grâces de la Maison Blanche en février 2025, a mis en garde contre ces pratiques dans un post du 24 août dernier. Elle a déclaré avoir appris que des fraudeurs se faisaient passer pour elle et demandaient de l’argent en échange d’une aide pour obtenir une grâce.

Ces escrocs utilisent des méthodes variées pour tromper les demandeurs de grâce, notamment en envoyant des e-mails qui prétendent provenir de Alice Marie Johnson ou de la Maison Blanche. L’un de ces e-mails, rapporté par le New York Post, promettait de transmettre le dossier d’un demandeur de grâce « au président dans un délai de deux semaines » si la personne fournissait un certain nombre d’informations personnelles, notamment son passeport et son dossier judiciaire.

Ce qu'il faut retenir

  • Des demandeurs de grâce sont confrontés à des escrocs qui réclament de l’argent en échange de grâces présidentielles.
  • Alice Marie Johnson a mis en garde contre ces pratiques dans un post du 24 août dernier.
  • Les escrocs utilisent des méthodes variées pour tromper les demandeurs de grâce, notamment en envoyant des e-mails qui prétendent provenir de Alice Marie Johnson ou de la Maison Blanche.

Les conséquences pour les demandeurs de grâce

Les demandeurs de grâce qui sont victimes de ces escrocs peuvent perdre des sommes importantes d’argent. Selon le New York Post, des millions de dollars ont été versés à des cabinets et à des intermédiaires pour qu’ils plaident en faveur de leur grâce auprès du président. Cela a créé une véritable industrie de la grâce autour de la présidence de Donald Trump.

Alice Marie Johnson a déclaré que ni elle ni le bureau des grâces ne demanderaient jamais d’argent au titre de « frais de dossier » pour une demande de grâce. Elle a ajouté qu’elle ne garantirait jamais un examen par le président en échange d’une somme d’argent. Les demandeurs de grâce doivent être vigilants et signaler immédiatement aux forces de l’ordre toute demande d’argent ou d’informations sensibles.

Les responsabilités d'Alice Marie Johnson

Alice Marie Johnson est âgée de 71 ans et purgeait une peine à perpétuité pour une infraction non violente liée à la drogue lorsque Donald Trump a commué sa peine en 2018. Il lui a accordé une grâce totale en 2020, après que son gendre, Jared Kushner, et la star de téléréalité Kim Kardashian ont plaidé en sa faveur. Alice Marie Johnson est aujourd’hui militante pour la réforme de la justice pénale.

Elle a présenté des dossiers de grâce au président au cours de ses deux mandats, et ses responsabilités professionnelles consistent notamment à identifier des candidats et à recommander des personnes en vue d’une grâce ou d’une commutation de peine. Après sa nomination, elle s’est engagée à collaborer avec la pasteure Paula White-Cain, que Donald Trump a nommée à la tête du Bureau de la foi de la Maison Blanche, ainsi qu’avec le ministre de la Justice, afin de contribuer à l’élaboration des recommandations.

Et maintenant ?

Les autorités américaines doivent prendre des mesures pour lutter contre ces escrocs et protéger les demandeurs de grâce. Alice Marie Johnson a appelé les demandeurs de grâce à être vigilants et à signaler immédiatement aux forces de l’ordre toute demande d’argent ou d’informations sensibles. Il est important de rester prudent et de ne pas verser d’argent à des personnes qui prétendent pouvoir obtenir une grâce présidentielle.

Les conséquences de ces arnaques pour les demandeurs de grâce sont graves et peuvent avoir des impacts importants sur leur vie. Il est essentiel de prendre des mesures pour prévenir ces escrocs et de sensibiliser les demandeurs de grâce aux risques potentiels.