Des internautes ont signalé le 28 juin 2026 la présence de fausses offres promotionnelles pour des climatiseurs, dont le modèle très demandé Midea PortaSplit, mises en avant dans les résultats de Google Shopping. Selon Numerama, ces annonces trompeuses exploitent la demande accrue liée aux fortes chaleurs estivales, rappelant ainsi que la mention « sponsorisé » ne garantit en rien la fiabilité d’un produit ou d’un vendeur.

Ce qu'il faut retenir

  • Des fausses promotions pour des climatiseurs Midea PortaSplit ont été repérées dans Google Shopping fin juin 2026.
  • Ces annonces sponsorisées profitent de la demande accrue en période de canicule pour attirer les consommateurs.
  • Un résultat sponsorisé ne constitue pas une garantie de qualité ou de légitimité du vendeur.

Des offres trompeuses en pleine vague de chaleur

Les internautes ont remarqué ces annonces frauduleuses alors que les températures atteignaient des niveaux élevés en France, poussant de nombreux ménages à rechercher des solutions de rafraîchissement. Selon Numerama, ces fausses promotions mettent en avant des prix attractifs et des délais de livraison rapides, des arguments commerciaux souvent utilisés pour piéger les consommateurs pressés ou peu méfiants. Le modèle Midea PortaSplit, particulièrement prisé pour sa compacité et son efficacité, a été l’un des plus ciblés par ces pratiques.

Google Shopping sous le feu des critiques

Cette affaire relance les débats sur la modération des contenus publicitaires au sein de l’outil de comparaison de prix de Google. Comme le rapporte Numerama, les résultats sponsorisés ne font l’objet d’aucune vérification systématique de la part du géant américain, laissant ainsi la porte ouverte à des arnaques. Les consommateurs sont donc invités à redoubler de vigilance, surtout lors de périodes de forte demande où l’urgence peut brouiller leur jugement. Bref, une offre trop alléchante est souvent le premier indice d’une possible escroquerie.

Comment identifier une arnaque sur Google Shopping ?

Plusieurs signes doivent alerter les acheteurs potentiels. D’abord, l’absence de site web professionnel ou de mentions légales claires doit inciter à la méfiance. Ensuite, les avis clients, lorsqu’ils existent, peuvent révéler des incohérences ou des commentaires suspects. Enfin, une offre proposant un produit de marque à un prix anormalement bas, sans justification apparente, doit systématiquement être vérifiée. Selon Numerama, ces pratiques ne sont pas nouvelles, mais elles se multiplient avec l’essor du e-commerce et la volatilité des prix en période de crise.

Et maintenant ?

Google n’a pas encore réagi publiquement à cette affaire, mais la pression des consommateurs et des associations pourrait accélérer les mesures de modération. Une vérification plus stricte des vendeurs ou une limitation des annonces sponsorisées pendant les pics de demande pourraient être envisagées. D’ici là, les utilisateurs sont invités à signaler les offres frauduleuses via les outils dédiés de la plateforme.

Les autorités de protection des consommateurs, comme la DGCCRF, pourraient également se saisir du dossier pour évaluer l’ampleur des fraudes et renforcer les sanctions contre les marchands malveillants. Reste à voir si ces mesures interviendront avant la prochaine vague de chaleur.

Il est conseillé de contacter immédiatement le service client de la plateforme (ici Google Shopping) pour signaler l’arnaque. Une demande de remboursement auprès de sa banque peut également être envisagée, notamment si le paiement a été effectué par carte bancaire. Enfin, un signalement à la DGCCRF (via son site signal.conso.gouv.fr) permettra de contribuer à l’enquête.