Depuis le 1er mai 2026, une free party illégale se tient sur un terrain militaire du Cher, réunissant plus de 20 000 participants. La gendarmerie nationale annonce que la fête se poursuit mais que les festivaliers quittent progressivement les lieux. Lundi après-midi, la préfecture dénombre encore environ 5 000 personnes sur place, contre les 20 000 initiaux.

Ce qu'il faut retenir

  • Plus de 20 000 participants à la free party dans le Cher depuis le 1er mai.
  • Environ 5 000 personnes restent sur place selon la préfecture.
  • 63 armes saisies, 3 578 PV dressés, 5 personnes en garde à vue et 151 verbalisations pour détention de stupéfiants.
  • 4 personnes hospitalisées en urgence absolue sur les 87 prises en charge par les secours.

Surveillance et attente

Le maire de Bengy-sur-Craon constate que certains festivaliers quittent les lieux, mais l'incertitude demeure sur la durée de la fête. La gestion au jour le jour est de mise, avec des transports scolaires suspendus et des perturbations pour les habitants. Les autorités préparent une possible évacuation, renforcées par la présence de camions de gendarmerie autour du site.

Contexte tendu

L'ambiance évolue alors que des détonations pourraient être entendues au loin en raison de la reprise des essais militaires sur le terrain. La gendarmerie signale des dégradations et une dangerosité confirmée par la découverte d'un obus. Malgré tout, les festivaliers maintiennent l'ambiance festive sous haute surveillance.

Et maintenant ?

La question demeure quant à la fin de la free party et aux mesures d'évacuation éventuelles. Les autorités devront gérer la situation de manière sécurisée et anticipée pour mettre un terme à l'événement illégal.