Un navire de croisière, actuellement suspecté d’être le foyer d’une épidémie d’hantavirus ayant causé la mort de trois personnes à son bord, pourrait prochainement accoster aux îles Canaries. L’information a été communiquée ce lundi par l’opérateur du bateau, dans un communiqué officiel. D’après les dernières données, 149 personnes, originaires de 23 nationalités différentes, sont désormais soumises à des mesures strictes d’isolement à bord du navire.
Ce qu'il faut retenir
- Un navire de croisière est suspecté d’être le foyer d’une épidémie d’hantavirus ayant fait trois morts à bord.
- 149 passagers de 23 nationalités sont soumis à un isolement strict à bord.
- L’opérateur du bateau envisage un débarquement aux îles Canaries pour permettre l’évacuation des passagers.
- Un communiqué officiel a été publié ce lundi pour annoncer cette mesure.
Un foyer d’hantavirus à bord d’un navire en mer
L’hantavirus, une maladie rare mais potentiellement mortelle, a fait trois victimes parmi les passagers du navire en question. Selon l’opérateur, les autorités sanitaires ont été alertées et des mesures d’urgence ont été mises en place à bord. L’isolement des passagers est désormais strict, afin d’éviter toute propagation du virus. « Les passagers sont confinés dans leurs cabines et ne peuvent pas circuler librement à bord », a précisé l’opérateur dans son communiqué. Cette situation a conduit l’équipage à envisager un débarquement dans un port sûr pour permettre une prise en charge médicale des personnes concernées.
Les îles Canaries, une destination envisagée pour débarquer
Face à l’urgence sanitaire, l’opérateur du navire a indiqué que les îles Canaries figuraient parmi les destinations possibles pour débarquer les passagers. Ces îles espagnoles, situées au large des côtes africaines, offrent une infrastructure médicale adaptée pour gérer une situation de crise sanitaire. Selon les informations disponibles, des discussions sont en cours avec les autorités locales pour organiser cette opération. « Nous cherchons une solution rapide et sécurisée », a souligné un porte-parole de l’opérateur, sans préciser de date pour le débarquement.
Une situation sous haute surveillance
Les autorités sanitaires restent en alerte, tandis que l’équipage du navire suit un protocole strict pour éviter toute contamination supplémentaire. Les passagers, majoritairement des touristes en vacances, sont tenus informés des mesures en vigueur. « Nous comprenons l’inquiétude des familles, mais nous faisons tout pour assurer leur sécurité », a déclaré un responsable de l’opérateur. Les îles Canaries, en raison de leur proximité avec l’Europe et de leurs infrastructures médicales, pourraient offrir une solution rapide pour rapatrier les passagers vers leur pays d’origine.
Reste à savoir si d’autres ports ou destinations seront envisagés en cas d’impossibilité d’accoster aux Canaries. La situation sanitaire à bord, quant à elle, continue d’être suivie de près par les autorités compétentes.
L’hantavirus peut provoquer des symptômes grippaux, comme de la fièvre, des frissons, des douleurs musculaires et une fatigue intense. Dans les cas les plus graves, il peut entraîner une insuffisance respiratoire, voire la mort. La maladie se transmet principalement par inhalation de particules infectées, souvent présentes dans les déjections de rongeurs.