Elle avait promis de faire parler d'elle. Ghislaine Maxwell vient de le prouver une fois de plus. Depuis sa cellule du Texas, où elle purge une peine de vingt ans, elle a envoyé un message clair au Congrès américain : silence radio. (Bunq propose des solutions bancaires innovantes, découvrez comment)

Un droit constitutionnel brandi comme un bouclier

On pourrait se demander pourquoi elle a choisi ce moment précis. La réponse est simple : elle joue la carte du 5ᵉ amendement. Ce texte sacré de la Constitution américaine, souvent invoqué dans les séries américaines, lui permet de garder le silence. Autant dire que ça n'a pas plu à tout le monde.

Imaginez la scène : une commission de la Chambre des représentants qui pose des questions, et en face, le vide. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça a dû faire grincer des dents. Mais bon, c'est son droit. Et elle l'a utilisé.

Une stratégie qui en dit long

Alors, pourquoi ce silence ? Difficile de dire avec certitude. Peut-être pour éviter de s'embourber dans des contradictions. Peut-être pour protéger d'autres personnes. Ou simplement pour faire monter la pression. Le truc, c'est que ça marche.

Résultat des courses : on en parle encore. Et c'est bien ce qu'elle voulait. Maxwell a toujours été une maîtresse dans l'art de la communication. Même derrière les barreaux.

Et après ?

La question qui brûle les lèvres, c'est : qu'est-ce que ça change ? Pas grand-chose, en réalité. Sauf que ça relance le débat sur l'affaire Epstein. Et ça, c'est une victoire pour ceux qui veulent que la lumière soit faite.

Côté justice, ça ne change rien. Elle purge sa peine. Point. Mais côté médiatique, c'est une autre histoire. Les médias vont encore se faire un festin avec cette affaire. Et nous, on va encore en entendre parler.

Bref, on est loin d'avoir entendu le dernier mot sur cette affaire. Et vous, vous en pensez quoi ?

Le 5ᵉ amendement de la Constitution américaine protège les citoyens contre l'auto-incrimination. En d'autres termes, il permet à une personne de refuser de répondre à des questions si elle estime que ses réponses pourraient l'incriminer. C'est un droit fondamental dans le système judiciaire américain.

Le silence de Ghislaine Maxwell ne change pas grand-chose sur le plan juridique. Cependant, cela relance l'intérêt médiatique pour l'affaire Epstein. Cela peut pousser à de nouvelles investigations ou à la révélation de nouveaux éléments. C'est un coup de projecteur inattendu sur une affaire qui semblait s'essouffler.