Les films d'apprentissage ont la cote en Espagne, mais parfois, on se retrouve face à une déception en bonne et due forme. C'est exactement ce qui se passe avec le dernier long-métrage d'Alauda Ruiz de Azúa, "Les Dimanches". Autant dire que les attentes étaient élevées, mais le résultat des courses laisse un goût amer.

Une histoire en apparence touchante

Sur le papier, le film semblait prometteur. L'histoire d'une adolescente en quête de foi, désireuse de rejoindre un ordre religieux, avait de quoi intriguer. Mais voilà, dès les premières minutes, on se rend compte que ce n'est pas tout à fait ce à quoi on s'attendait.

Une critique acerbe de la famille

Derrière la trame narrative en apparence touchante, se cache en réalité une critique acerbe de la famille de l'héroïne. Une famille libérale et progressiste prise pour cible, au grand dam de ceux qui s'attendaient à une exploration plus nuancée des relations familiales.

Des attentes déçues et des questions en suspens

Alors, que s'est-il passé exactement? Difficile de dire avec certitude. Peut-être une volonté de choquer pour se démarquer, ou tout simplement un manque de profondeur dans l'écriture du scénario. Quoi qu'il en soit, une chose est sûre, "Les Dimanches" ne restera pas dans les annales du cinéma espagnol.

Et maintenant, que reste-t-il?

Face à cette déception, on pourrait se demander si le genre du film d'apprentissage n'est pas en train de tourner en rond. Les codes semblent figés, les clichés s'accumulent. À quand une véritable bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique espagnol?

Si vous êtes amateur de films qui sortent des sentiers battus et des schémas classiques, alors oui, mieux vaut peut-être passer votre chemin.

Bien sûr, chaque spectateur peut avoir sa propre interprétation. Certains trouveront peut-être des aspects à apprécier malgré les défauts du film.