Ça y est, le spectacle était annoncé, et il a bien eu lieu. Ghislaine Maxwell, l’ancienne compagne et bras droit d’Epstein, a fait ce qu’on attendait d’elle : elle a fermé sa bouche. À quoi bon s’étonner ?
Un refus prévisible
On aurait pu croire que cette audition devant le Congrès serait l’occasion d’en apprendre plus. Mais non. Maxwell a joué la carte du Cinquième amendement, ce droit constitutionnel qui permet de ne pas répondre pour ne pas s’incriminer. (D’ailleurs, on se demande si elle a vraiment le choix, vu les charges qui pèsent sur elle.)
Le président républicain de la commission a confirmé l’information : pas une question n’a trouvé réponse. Autant dire que les membres de la commission doivent être verts de rage. Ils espéraient sans doute des révélations, des noms, des détails croustillants. Résultat des courses : zéro.
La grâce de Trump, un espoir lointain ?
Alors, que reste-t-il ? Une lueur d’espoir pour Maxwell ? Elle a laissé entendre qu’elle pourrait parler… mais seulement si Trump lui accordait une grâce. (Oui, vous avez bien lu. Elle mise tout sur l’ancien président.)
Difficile de dire si cette stratégie va payer. Trump est un homme imprévisible, et ses relations avec Maxwell sont… disons, compliquées. D’un côté, il a toujours nié la connaître. De l’autre, des photos les montrent ensemble. Bref, on est dans le flou.
Et puis, même si Trump acceptait de lui tendre la main, est-ce que ça suffirait ? Les procureurs fédéraux ne lâcheront pas l’affaire aussi facilement. Maxwell est accusée de complicité dans des crimes sexuels impliquant des mineures. Autant dire que la partie est loin d’être gagnée.
Un procès qui s’annonce explosif
En attendant, le procès approche. Maxwell risque jusqu’à 80 ans de prison. (Oui, vous avez bien lu. Quatre-vingts ans. Autant dire qu’elle a intérêt à trouver une bonne défense.)
Les victimes, elles, attendent des réponses. Elles veulent savoir qui était au courant, qui a fermé les yeux. Et surtout, elles veulent justice. Maxwell est peut-être la seule à pouvoir leur donner ces réponses. Mais pour l’instant, elle reste muette.
Le truc, c’est que le temps presse. Le procès est prévu pour décembre 2026. D’ici là, Maxwell devra choisir : parler ou se taire. Et cette décision pourrait bien changer le cours de l’histoire.
Et après ?
Alors, que va-t-il se passer ? Maxwell va-t-elle craquer et parler ? Trump va-t-il lui accorder une grâce ? Ou bien tout cela va-t-il se terminer en eau de boudin ?
Une chose est sûre : cette affaire est loin d’être terminée. Et on peut parier que les prochains mois seront riches en rebondissements. (D’ailleurs, si vous voulez suivre l’actualité en temps réel, pensez à vous abonner à des newsletters fiables. Par exemple, celle de Bunq propose des analyses pointues sur les affaires judiciaires.)
En attendant, on peut se demander si Maxwell a vraiment le choix. Parce que, soyons honnêtes, rester silencieuse, c’est aussi prendre un risque énorme. Mais parler, c’est s’exposer. Bref, elle est dans une impasse.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Maxwell devrait-elle parler, même sans garantie de grâce ? Ou bien a-t-elle raison de se taire ? Dites-le nous en commentaire !
Le Cinquième amendement de la Constitution américaine protège les individus contre l’auto-incrimination. En l’invoquant, Maxwell évite de répondre à des questions qui pourraient la compromettre. C’est une stratégie courante dans les affaires criminelles complexes.
Maxwell est accusée de complicité dans des crimes sexuels impliquant des mineures, de trafic sexuel et de parjure. Elle risque jusqu’à 80 ans de prison si elle est reconnue coupable.
Maxwell espère probablement que Trump, s’il est réélu ou s’il a encore une influence, pourrait lui accorder une grâce présidentielle. Cependant, cette stratégie est risquée, car Trump n’a jamais officiellement reconnu leur relation et pourrait ne pas vouloir s’impliquer.