Depuis dix ans, Gianni Infantino est à la tête de la Fifa, l'institution qui régit le football mondial. Selon Libération, son mandat a été marqué par la perpétuation et l'accélération de la politique ultracapitalistique de ses prédécesseurs, ce qui risque de dégoûter les amoureux du ballon rond. Cela a conduit à des critiques accrues envers la Fifa et son président, qui sont accusés de donner la priorité aux intérêts financiers plutôt qu'au bien-être du sport lui-même.
Ce qu'il faut retenir
- Gianni Infantino est président de la Fifa depuis dix ans.
- Sa politique est considérée comme ultracapitalistique.
- Cela a conduit à des critiques envers la Fifa et son président.
Le contexte
Au cours de son mandat, Gianni Infantino a mis en œuvre plusieurs mesures visant à augmenter les revenus de la Fifa, notamment en augmentant le nombre d'équipes participant à la Coupe du monde et en créant de nouveaux tournois. Cependant, ces décisions ont été critiquées pour leur impact négatif sur la qualité du football et pour donner la priorité aux intérêts financiers plutôt qu'au bien-être des joueurs et des supporters.
Les conséquences
Les conséquences de la politique de Gianni Infantino sont déjà visibles. Le football est devenu un sport de plus en plus commercialisé, où les intérêts financiers priment sur le fair-play et l'esprit sportif. Les supporters se sentent de plus en plus déconnectés du sport qu'ils aiment, et les joueurs sont soumis à des pressions accrues pour performer et générer des revenus. Cela a conduit à une perte de crédibilité de la Fifa et à une augmentation des critiques envers son président.
En conclusion, la politique de Gianni Infantino a eu des conséquences négatives sur le football, et il est temps pour la Fifa de reconsidérer ses priorités et de donner la priorité au bien-être du sport plutôt qu'aux intérêts financiers.