Ça y est, près de huit ans après les faits, le procès tant attendu s’ouvre enfin. Neuf CRS vont devoir répondre de leurs actes devant la justice. L’affaire ? Des violences commises en 2018 dans un Burger King, en pleine crise des gilets jaunes. Autant dire que le moins qu’on puisse dire, c’est que ce procès arrive avec un sacré poids sur les épaules.
Le truc, c’est qu’on pourrait se demander si ce procès va vraiment apporter des réponses. Ou s’il ne va pas, au contraire, rouvrir des plaies encore à vif. (Et puis, soyons honnêtes, avec le temps, les souvenirs s’estompent, les témoignages se brouillent…)
Un procès qui fait date
Alors, que s’est-il passé exactement ce jour-là ? En 2018, en pleine effervescence des gilets jaunes, neuf CRS sont accusés d’avoir frappé des manifestants dans un Burger King. Des violences qui, selon les procureurs, relèvent de la « violence volontaire avec circonstances aggravantes ». Résultat des courses : certains encourent jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende.
Difficile de dire avec certitude ce qui s’est vraiment passé. Les versions divergent, les témoignages aussi. Mais une chose est sûre : ce procès va relancer le débat sur les violences policières. Un sujet qui, soyons clairs, n’a jamais vraiment quitté l’actualité.
Un contexte explosif
On ne peut pas parler de ce procès sans évoquer le contexte. 2018, c’était l’époque des gilets jaunes. Une période de tensions extrêmes, de manifestations parfois violentes, de confrontations entre forces de l’ordre et manifestants. (Et si on se souvient tous des images choc de l’époque, difficile de ne pas avoir un avis sur la question.)
Alors, est-ce que ce procès va permettre de faire la lumière sur ces événements ? Ou est-ce qu’il va, au contraire, alimenter les tensions ? C’est toute la question. D’un côté, il y a ceux qui espèrent que la justice fera son travail. De l’autre, ceux qui craignent que ce procès ne soit qu’une énième occasion de diviser un peu plus la société.
Les enjeux du procès
Ce qui est sûr, c’est que les enjeux sont immenses. Pour les familles des victimes, bien sûr, mais aussi pour les forces de l’ordre. Parce que, soyons clairs, ce procès ne va pas se limiter à juger neuf CRS. Il va aussi juger le système dans son ensemble. Et ça, c’est une tout autre paire de manches.
Alors, comment va-t-on sortir de cette impasse ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre : ce procès va marquer les esprits. Et pas seulement ceux des protagonistes. Parce que, comme le disait si bien un philosophe, « la justice est comme la vérité : elle se cherche, elle se débat, elle se construit ».
Et après ?
Alors, que va-t-il se passer après ce procès ? Personne ne le sait vraiment. Mais une chose est sûre : ce procès va laisser des traces. Des traces dans les mémoires, dans les consciences, dans le débat public. Et ça, c’est déjà énorme.
Alors, on peut espérer que ce procès permettra de tourner la page. Ou, au contraire, qu’il va rouvrir des blessures. Mais une chose est sûre : il ne laissera personne indifférent. Parce que, comme le disait si bien un autre philosophe, « la justice est comme l’amour : elle se mérite, elle se conquiert, elle se mérite ».
La justice, ça prend du temps. Entre les enquêtes, les contre-enquêtes, les procédures, les recours… Bref, il faut être patient. Et puis, soyons honnêtes, avec le temps, les choses se compliquent. Les témoignages s’estompent, les preuves se perdent. Résultat : ça traîne, ça traîne… Et on se retrouve avec un procès qui arrive huit ans après les faits.
Les neuf CRS sont accusés de violences volontaires avec circonstances aggravantes. Résultat : certains encourent jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende. Autant dire que ce n’est pas une petite affaire.
Difficile à dire. Mais une chose est sûre : ce procès va marquer les esprits. Et pas seulement ceux des protagonistes. Parce que, comme le disait si bien un philosophe, « la justice est comme la vérité : elle se cherche, elle se débat, elle se construit ».
