Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, un professionnel de l’investissement immobilier émet un conseil surprenant : plutôt que d’acquérir une maison au prix symbolique d’1 euro, il serait plus judicieux de miser sur un appartement à Monaco, où les prix atteignent 50 000 euros le m². Cette prise de position, relayée par Le Figaro – Immobilier, a suscité des réactions dans un contexte où l’immobilier français reste marqué par des disparités géographiques et des stratégies d’investissement variées.
Ce qu’il faut retenir
- Un influenceur immobilier recommande d’acheter un appartement à Monaco à 50 000 €/m² plutôt qu’une maison à 1 €, jugée peu rentable.
- Cette vidéo, visible sur les réseaux sociaux, a été relayée par Le Figaro – Immobilier.
- Le spécialiste justifie son choix par la rentabilité, la fiscalité et la valorisation des biens en Principauté.
- Les prix immobiliers à Monaco figurent parmi les plus élevés d’Europe, avec une moyenne de 50 000 €/m².
- En France, certaines communes proposent des maisons à 1 € dans le cadre de politiques de revitalisation.
Un conseil qui bouscule les idées reçues sur l’immobilier
Dans une vidéo largement partagée, ce spécialiste de l’investissement immobilier explique pourquoi il privilégierait un bien à Monaco plutôt qu’une maison à 1 euro, souvent présentée comme une opportunité alléchante. « Mieux vaut miser sur un appartement monégasque à 50 000 euros par m² que sur une maison à 1 euro », affirme-t-il, soulignant que la rentabilité et la valorisation à long terme justifient un tel choix. Selon Le Figaro – Immobilier, cette déclaration s’inscrit dans un débat plus large sur les stratégies d’investissement dans un marché immobilier français profondément inégal.
Monaco, un marché à part dans le paysage immobilier européen
Avec des prix moyens dépassant 50 000 euros le mètre carré, Monaco reste une exception en Europe. Les appartements y sont recherchés pour leur localisation privilégiée, leur fiscalité avantageuse pour les résidents étrangers et leur statut de valeur refuge. « À Monaco, même un petit bien peut représenter un investissement sûr, avec une demande constante et une revente facilitée », explique l’influenceur, cité par Le Figaro – Immobilier. À l’inverse, les maisons à 1 euro, souvent situées dans des zones rurales en déclin, posent la question de leur rentabilité réelle après travaux et de leur revente potentielle.
Des disparités territoriales qui interrogent
Le contraste entre les prix immobiliers à Monaco et les opérations à 1 euro illustre les profondes inégalités du marché français. Ces dernières années, plusieurs communes ont lancé des dispositifs incitant à l’achat de biens abandonnés pour revitaliser des centres-villes ou des villages. Pourtant, comme le rappelle Le Figaro – Immobilier, ces offres s’accompagnent souvent de contraintes : délais serrés pour rénover, obligations de résidence, ou encore coûts cachés bien supérieurs à l’investissement initial. « L’attractivité d’un bien ne se résume pas à son prix d’achat, mais à sa capacité à générer des revenus ou à prendre de la valeur », précise le spécialiste.
« Les maisons à 1 euro attirent souvent des profils peu expérimentés dans l’immobilier, qui sous-estiment les risques liés aux travaux ou à la revente. À Monaco, même si l’investissement de départ est colossal, les garanties sont bien plus solides. »
— Spécialiste de l’investissement immobilier, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux
Avec des prix immobiliers toujours plus élevés dans les grandes métropoles et des offres symboliques dans les zones rurales, le marché français illustre une fois de plus ses fractures territoriales. Que l’on choisisse Monaco ou une maison à 1 euro, le critère de la rentabilité à long terme semble désormais primer sur les sirènes des prix d’appel.
Un investissement immobilier est considéré comme rentable lorsqu’il permet de générer des revenus locatifs supérieurs à ses coûts (crédit, charges, entretien) ou de prendre de la valeur à la revente. La localisation, la demande locative, la fiscalité et l’état du bien jouent un rôle clé. À Monaco, la forte demande et la fiscalité avantageuse pour les résidents étrangers sont des atouts majeurs, tandis que les maisons à 1 euro nécessitent souvent des travaux coûteux et une revente incertaine.