Selon Cryptoast, une semaine après le hack de Kelp, les répercussions sur la perception de la finance décentralisée (DeFi) par les institutionnels suscitent des interrogations. Paul Frambot, cofondateur et PDG de Morpho, a souligné que malgré l'incident, l'intérêt des institutionnels pour la DeFi demeure intact en raison de l'arrivée massive d'actifs sur la blockchain. Cependant, la confiance dans les modèles de pool/hub a été ébranlée, les institutionnels réclamant davantage de contrôle.

En parallèle, CoinGecko met en garde sur les projets exposés à des attaques similaires, avec l'USDT0 et Aethir en tête des risques potentiels. Alors que des mesures sont attendues de la part de LayerZero et des protocoles concernés, l'avenir dira si les leçons ont été tirées pour renforcer la sécurité de la DeFi.

Ce qu'il faut retenir

  • Malgré le hack de Kelp, l'intérêt des institutionnels pour la DeFi persiste en raison de l'afflux d'actifs sur la blockchain.
  • La confiance des institutionnels dans les modèles de pool/hub est ébranlée, ces derniers réclamant plus de contrôle.
  • L'USDT0 et Aethir figurent parmi les projets exposés à des attaques potentielles, selon CoinGecko.

Vers une restructuration de la DeFi ?

La DeFi pourrait connaître une restructuration avec des modèles comme celui de Morpho, axé sur des pools isolées offrant une alternative à Aave. Cette diversification des approches pourrait redéfinir les normes de sécurité et de contrôle dans l'écosystème de la finance décentralisée.

Les protocoles DeFi comme LayerZero devraient renforcer leurs dispositifs de sécurité pour prévenir de futures attaques.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes pour la DeFi résident dans la mise en place de mesures renforcées de sécurité pour assurer la protection des actifs des utilisateurs.