Un incendie volontaire survenu dimanche 17 mai au matin dans un collège de Laxou, en banlieue nancéienne, a conduit à la fermeture immédiate de l’établissement. Selon Le Figaro, le sinistre a endommagé le préau ainsi qu’une partie des casiers des élèves, poussant le rectorat de Nancy-Metz à suspendre les activités pour permettre les opérations de sécurisation et de nettoyage du site. La direction a qualifié l’acte de « particulièrement grave et inacceptable », tout en assurant la continuité pédagogique pour les élèves.

L’établissement, situé à Laxou, une commune limitrophe de Nancy, est resté fermé ce lundi 18 mai. Les équipes du rectorat ont mis en place des solutions pour maintenir l’accès à l’enseignement, tandis que les investigations se poursuivent pour identifier les responsables de cet acte délibéré. Dès l’annonce de l’incendie, la présidente PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Chaynesse Khirouni, a annoncé son déplacement sur place pour constater les dégâts et échanger avec les acteurs locaux.

Ce qu’il faut retenir

  • Un incendie volontaire a ravagé un collège à Laxou (banlieue de Nancy) dans la matinée du dimanche 17 mai 2026.
  • Le sinistre a endommagé le préau et les casiers des élèves, entraînant la fermeture immédiate de l’établissement.
  • Le rectorat de Nancy-Metz a qualifié l’acte de « particulièrement grave et inacceptable » et a ordonné des travaux de sécurisation.
  • La continuité pédagogique est assurée malgré la fermeture, tandis que la présidente PS du département s’est rendue sur les lieux.
  • Une enquête préliminaire a été ouverte contre X pour identifier les auteurs du sinistre.

Un acte qualifié d’inacceptable par le rectorat

Le rectorat de Nancy-Metz a réagi avec fermeté dès la survenue de l’incendie. Dans un communiqué, il a justifié la fermeture du collège « afin de permettre les opérations de sécurisation et de nettoyage du site ». L’institution a également souligné que l’acte était « particulièrement grave et inacceptable », sans pour autant préciser si des caméras de surveillance ou des traces avaient été relevées sur place. Pour autant, la direction a tenu à rassurer les familles : « Les équipes assurent la continuité pédagogique pour les élèves », a-t-elle indiqué, sans détailler les modalités mises en œuvre.

Cet incendie survient dans un contexte où les établissements scolaires restent des cibles potentielles de vandalisme ou d’actes malveillants. À Laxou, ville connue pour sa mixité sociale et son dynamisme associatif, l’incident a rapidement suscité l’émotion parmi les riverains et les élus locaux. La rapidité de la réaction du rectorat reflète une volonté de ne pas minimiser l’impact de l’événement, tout en évitant une escalade des tensions.

Les dégâts matériels et les premières conséquences

D’après les informations transmises par le rectorat, l’incendie a principalement touché le préau et une partie des casiers des élèves. Aucune victime n’a été signalée à ce stade, mais l’ampleur des dégâts matériels reste à évaluer. Les services de sécurité et de nettoyage sont mobilisés pour rétablir les conditions de sécurité avant toute réouverture du site. Les experts doivent également déterminer si les structures porteuses du bâtiment ont été fragilisées par les flammes.

Côté administratif, la fermeture prolongée du collège pourrait entraîner des perturbations dans l’organisation des examens ou des activités périscolaires. Les familles ont été invitées à se rapprocher de l’établissement pour obtenir des informations sur le calendrier de réouverture. Pour l’heure, aucune date n’a été communiquée, les travaux étant prioritaires sur l’évaluation des dommages.

La classe politique mobilisée

La présidente PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Chaynesse Khirouni, a annoncé dès dimanche son intention de se rendre sur les lieux pour « prendre la mesure des dégâts et échanger avec les acteurs éducatifs et associatifs ». Son déplacement illustre la sensibilité du dossier, d’autant que Laxou est une commune où les questions de sécurité et de cohésion sociale sont régulièrement abordées.

À Nancy, comme dans les communes environnantes, les élus locaux ont réaffirmé leur soutien aux équipes éducatives et aux familles. Certains responsables ont appelé à une réaction unie contre les actes de vandalisme, rappelant que les écoles sont des lieux de transmission et de paix. Pour l’instant, aucune piste n’a été officiellement évoquée, mais les autorités n’excluent aucune hypothèse, y compris celle d’un règlement de comptes ou d’un acte isolé.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes dépendront des résultats de l’enquête préliminaire, ouverte contre X pour « incendie volontaire ». Les gendarmes ou la police judiciaire, selon leur champ de compétences, devront identifier les auteurs du sinistre et établir leur mobile. La réouverture du collège ne sera envisagée qu’une fois les travaux de sécurisation et d’expertise terminés, ce qui pourrait prendre plusieurs jours, voire semaines.

En parallèle, le rectorat devra préciser les modalités de compensation pour les familles et les élèves, notamment en cas de perturbations des examens ou des activités pédagogiques. Une réunion de crise pourrait être organisée avec les représentants des parents d’élèves et des enseignants pour faire un point sur la situation.

Cet incident rappelle, une fois de plus, les défis auxquels sont confrontés les établissements scolaires en matière de sécurité et de prévention des actes de malveillance. Si l’enquête confirme la préméditation, les autorités pourraient renforcer les mesures de surveillance autour des écoles de la région. Pour l’heure, l’accent reste mis sur la gestion de crise et la protection des élèves et du personnel éducatif.

Le rectorat a ordonné des travaux de sécurisation et de nettoyage, dont la durée reste indéterminée. Une fois ces opérations terminées, une expertise devra valider l’état du bâtiment avant toute réouverture. En parallèle, une enquête est en cours pour identifier les auteurs de l’incendie.

Selon le rectorat, des solutions ont été mises en place pour maintenir l’accès à l’enseignement, bien que les modalités exactes (cours en ligne, regroupement dans d’autres établissements, etc.) n’aient pas été détaillées. Les familles ont été invitées à contacter l’établissement pour obtenir des informations personnalisées.