En février 1972, l'Iran a été frappé par une série de blizzards d'une intensité inouïe, bouleversant la moitié ouest du pays. Alors que la région était en proie à une sécheresse extrême depuis 4 ans, la neige a commencé à tomber de manière inattendue, marquant le début d'une tragédie. En l'espace de 7 jours, du 3 au 9 février, plusieurs tempêtes de neige se sont abattues sur l'Iran, paralysant le pays. Les chiffres sont sans appel : jusqu'à 7,9 mètres de neige sont tombés en seulement 5 à 6 jours dans le sud, tandis que les villes du nord ont été ensevelies sous 3 mètres de neige.

Ce qu'il faut retenir

  • Sécheresse extrême depuis 4 ans en Iran
  • 200 villages rayés de la carte et 4 000 décès
  • Succession de blizzards meurtriers en février 1972

Une catastrophe sans précédent

Les conséquences de ces blizzards ont été dévastatrices : les canalisations gelées, les bâtiments effondrés, les voitures ensevelies, et pire encore, 200 villages ont été complètement détruits, faisant 4 000 victimes. Le petit village de Sheklab a notamment vu tous ses habitants périr sous les mètres de neige qui se sont abattus. Alors que l'ampleur de la catastrophe semblait déjà inimaginable, une nouvelle tempête de neige a aggravé la situation quelques jours plus tard, empêchant les secours de porter assistance aux survivants.

Un mystère climatique

La succession de blizzards en 1972 demeure un mystère. À une époque où les outils d'observation météorologique étaient limités, l'Iran a subi l'une des pires tempêtes de neige de son histoire, laissant place à de nombreuses interrogations. Cette tragédie a marqué les esprits, rappelant la vulnérabilité face aux caprices de la nature.

Et maintenant ?

Alors que la mémoire de cette catastrophe demeure vive, il est crucial de se préparer aux éventualités climatiques extrêmes et d'œuvrer pour renforcer la résilience des populations face à de tels événements.