La dix-huitième édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) s’est officiellement close dimanche 4 mai 2026 à Dimbokro, dans le centre de la Côte d’Ivoire. Pendant trois jours, des artistes nationaux et internationaux ont animé la ville, attirant un public fidèle, comme le rapporte France 24. L’événement a une nouvelle fois confirmé sa réputation en associant divertissement populaire et engagement social sur le terrain.
Ce qu'il faut retenir
- La 18e édition du FEMUA s’est tenue du 2 au 4 mai 2026 à Dimbokro, en Côte d’Ivoire
- L’événement a réuni des artistes locaux et internationaux pour des concerts et animations
- Le festival a maintenu son ADN en intégrant des actions sociales et solidaires
- Le public a répondu présent, confirmant l’attractivité de l’événement
Organisé chaque année depuis 2008, le FEMUA est devenu un rendez-vous incontournable de la scène musicale ivoirienne. Cette dix-huitième mouture n’a pas dérogé à la tradition, offrant une programmation éclectique mêlant musiques urbaines, afrobeat et sons traditionnels. Les scènes installées en plein air ont permis à des milliers de spectateurs de profiter des performances, dans une ambiance festive et chaleureuse.
Au-delà des concerts, le festival a poursuivi sa mission de solidarité. Des opérations de sensibilisation en matière de santé publique, d’éducation et d’environnement ont été menées dans les quartiers de Dimbokro. « Le FEMUA n’est pas qu’un festival, c’est aussi un engagement pour notre communauté », a souligné Alpha Blondy, figure emblématique du festival et parrain de cette édition, lors de la cérémonie de clôture. Des distributions de kits scolaires et de médicaments ont notamment été organisées, impliquant des associations locales et des partenaires internationaux.
Parmi les temps forts de cette édition figuraient la présence d’artistes comme Wizkid, l’un des plus grands noms de l’afrobeat, et Tiken Jah Fakoly, dont les sets ont marqué le public. Le festival a également mis en avant des talents émergents de la scène ivoirienne, offrant une plateforme à de nouveaux artistes. « C’est toujours un honneur de participer à un événement qui donne la parole aux jeunes talents », a déclaré Wizkid, avant d’ajouter : « Le FEMUA, c’est l’Afrique qui célèbre ses sons et ses valeurs. »
Côté logistique, l’organisation a veillé à garantir la sécurité des participants et la fluidité des accès, malgré une affluence record. Les autorités locales et les organisateurs ont salué la discipline du public, qui a respecté les consignes sanitaires et environnementales mises en place. « Cette édition prouve une fois de plus que le FEMUA est un modèle d’événement populaire réussi », a indiqué le maire de Dimbokro, lors d’une conférence de presse.
Pour cette année, l’accent devrait être mis sur la durabilité, avec des initiatives visant à réduire l’empreinte écologique du festival. Une réflexion est également en cours pour renforcer les actions sociales, en collaboration avec des ONG internationales. Autant dire que le FEMUA reste un acteur clé du paysage culturel africain, bien au-delà des frontières ivoiriennes.