Un foyer présumé d'hantavirus a été détecté sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert, dans l'Atlantique, selon BMF - International. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état de deux cas confirmés d'hantavirus et de cinq autres suspectés sur le MV Hondius, qui a déjà fait trois morts parmi les personnes à bord.
Le ministère de la Santé espagnol ne confirme pas l'accostage du bateau aux Canaries, bien que l'OMS ait annoncé que l'Espagne avait accepté un accostage du navire. Les autorités sanitaires espagnoles ont déclaré que « à ce stade, il n'est pas confirmé que le navire se dirige vers les Canaries ni que sa destination finale inclut un territoire espagnol ».
Ce qu'il faut retenir
- Deux cas confirmés d'hantavirus et cinq autres suspectés sur le MV Hondius
- Trois morts parmi les personnes à bord, dont un Néerlandais de 69 ans et son épouse
- L'Espagne ne confirme pas l'accostage du bateau aux Canaries
- L'OMS soupçonne une « transmission interhumaine »
- Les autorités sanitaires espagnoles évaluent les risques pour les passagers présents à bord
Le contexte
Le MV Hondius est un bateau de croisière néerlandais qui a quitté Ushuaïa, au sud de l'Argentine, pour se diriger vers l'Afrique du Sud. Le bateau a été bloqué au Cap-Vert en raison de l'apparition de cas de maladie à bord.
L'OMS a indiqué que le plan actuel est que le navire poursuive sa route vers les îles Canaries, où les autorités espagnoles « l'accueilleraient afin de mener une enquête complète (...) et, bien sûr, d'évaluer les risques pour les passagers présents à bord ».
Les conséquences
Les conséquences de l'apparition de l'hantavirus sur le MV Hondius sont graves. Trois personnes sont mortes, dont un Néerlandais de 69 ans et son épouse. Deux cas confirmés d'hantavirus et cinq autres suspectés ont été détectés à bord.
L'OMS a lancé des recherches pour retrouver les passagers d'un vol reliant Sainte-Hélène à Johannesburg, sur lequel une croisiériste néerlandaise contaminée à l'hantavirus a été évacuée.
Les prochaines étapes
En conclusion, la situation sur le MV Hondius est grave et les autorités sanitaires doivent prendre des décisions rapides pour prévenir la propagation de l'hantavirus.