Une brasserie bretonne se retrouve dans la tourmente après avoir été mise en demeure par Yoko Ono, veuve du célèbre chanteur des Beatles. En effet, la brasserie a connu un succès fulgurant avec sa bière 'John Lemon', mais devra cesser sa commercialisation après le 1er juillet, comme l'a révélé le brasseur à l'AFP.
Ce qu'il faut retenir
- La brasserie bretonne 'John Lemon' ne pourra plus vendre sa bière éponyme après le 1er juillet.
- La mise en demeure de Yoko Ono, veuve de John Lennon, a contraint la brasserie à arrêter la commercialisation de la bière.
- La brasserie a été autorisée à écouler son stock restant de 5 000 bouteilles d'ici la date butoir.
Un succès éphémère mais retentissant
Il y a cinq ans, la brasserie bretonne a lancé sa bière 'John Lemon', une blonde au gingembre et au citron, avec un nom inspiré du célèbre musicien. Aurélien Picard, le patron de la brasserie de l'imprimerie à Bannalec (Finistère), a expliqué que l'idée des jeux de mots autour des noms de leurs bières fait partie de l'identité de l'entreprise.
Une contrainte légale inévitable
Fin mars, un cabinet d'avocats néerlandais représentant Yoko Ono a sommé la brasserie d'arrêter la commercialisation de la 'John Lemon' sous peine de lourdes sanctions financières. Malgré des négociations, la brasserie a obtenu le droit d'écouler les 5 000 bouteilles restantes en stock d'ici la date butoir, mais la demande a provoqué un engouement inattendu des consommateurs.
Une situation ironique pour la brasserie
Aurélien Picard a partagé son ironie face à cette situation, déclarant qu'il ne lui restait désormais que moins de 1 000 bouteilles à écouler. La publicité générée par le litige a entraîné une vente rapide des stocks restants, dépassant largement les attentes de la brasserie.
La brasserie bretonne 'John Lemon' a connu un succès éphémère mais marquant avec sa bière éponyme, confrontée désormais à la nécessité de se réinventer pour faire face aux contraintes légales imposées par Yoko Ono.