Depuis l'assassinat d'Ali Khamenei, le 28 février 2026, au premier jour de la guerre israélo-états-unienne contre l'Iran, la question de savoir qui détient réellement le pouvoir en Iran est régulièrement posée. Selon RFI, cette interrogation est notamment évoquée par l'administration Trump, qui explique ainsi la difficulté à faire avancer les négociations.
Il y a d'une part un président et son ministre des Affaires étrangères, qui font partie du camp modéré ; de l'autre, il y a Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême, décrit comme tenant d'une ligne dure, proche de l'armée idéologique du régime, les Gardiens de la révolution. Cette situation complexe rend difficile la compréhension de la gouvernance iranienne.
Ce qu'il faut retenir
- L'assassinat d'Ali Khamenei le 28 février 2026 a créé un vide de pouvoir en Iran.
- La question de la réalité du pouvoir en Iran est régulièrement posée, notamment par l'administration Trump.
- Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême, est décrit comme tenant d'une ligne dure.
La situation actuelle
Jonathan Piron, historien spécialiste de l'Iran et chercheur associé au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) à Bruxelles, explique que la situation en Iran est complexe. « Aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui gouverne », a-t-il déclaré. Cette incertitude est source de préoccupation pour les acteurs internationaux qui tentent de naviguer dans ce contexte flou.
Les États-Unis, en particulier, sont confrontés à cette difficulté. L'administration Trump a déjà exprimé son inquiétude quant à la capacité de négocier avec un régime dont les structures de pouvoir sont peu claires. Cette situation complique les relations diplomatiques et rend plus difficile la recherche d'une solution pacifique.
Les enjeux
Les enjeux sont considérables. La stabilité de la région dépend en partie de la capacité de l'Iran à trouver un équilibre interne et à établir des relations diplomatiques solides avec ses partenaires internationaux. La communauté internationale observe avec attention les développements en Iran, espérant que le pays pourra surmonter ses défis internes et jouer un rôle constructif dans la région.
En conclusion, la situation en Iran est complexe et incertaine. La communauté internationale doit rester vigilante et prête à engager un dialogue constructif qui pourrait aider à résoudre les défis auxquels le pays est confronté.
C'est le jour où Ali Khamenei a été assassiné, marquant le début d'une période d'incertitude quant à la gouvernance en Iran.