La guerre au Moyen-Orient ne devrait pas entraîner d'effondrement de l'économie mondiale, mais un ralentissement possible, a estimé lundi le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, interrogé par RTL.

Selon nos confreres de BFM Business, l'économiste a souligné que si la guerre se prolonge au-delà de plusieurs semaines, avec des prix du baril qui flambent au-delà de 150 dollars, on pourrait se trouver dans une situation analogue au choc pétrolier de 1973.

Ce qu'il faut retenir

  • L'économie mondiale pourrait connaître un ralentissement, mais pas un effondrement.
  • Le prix Nobel d'économie Philippe Aghion a évoqué une situation analogue au choc pétrolier de 1973.
  • Il a souligné l'importance de prendre des mesures pour contrer la flambée des prix du pétrole.
  • La France et les pays du G7 envisagent de puiser dans leurs stocks stratégiques de pétrole pour contrer la flambée des prix.

Dans ce cas, il faudra prendre des mesures pour contrer la flambée des prix du pétrole, a expliqué Philippe Aghion. Il a rappelé que la France et les pays du G7 envisagent de puiser dans leurs stocks stratégiques de pétrole pour contrer la flambée des prix.

Les conséquences économiques de la guerre

L'économiste a souligné que la guerre au Moyen-Orient pourrait avoir des conséquences économiques importantes, notamment une inflation élevée et une croissance faible.

Il a également évoqué le risque de stagflation, c'est-à-dire la combinaison d'une inflation élevée et d'une croissance faible.

La résilience de l'économie française

Philippe Aghion a souligné la résilience de l'économie française, notamment grâce à ses « stabilisateurs automatiques ».

Il a expliqué que dans les périodes de récession, la France garantit la consommation et le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).

Et maintenant ?

Il faudra suivre de près les développements économiques et politiques au Moyen-Orient et leurs conséquences sur l'économie mondiale.

Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer les conséquences à long terme de la guerre.

En conclusion, la guerre au Moyen-Orient présente des risques économiques importants, mais l'économie mondiale devrait pouvoir survivre sans effondrement, selon le prix Nobel d'économie Philippe Aghion.