Le réseau Lofar (Low Frequency Array), un radiotélescope virtuel de la taille de l'Europe, a permis de produire des cartes de plus en plus précises et complètes de sources sur la voûte céleste dans le domaine des ondes radio de basses fréquences. La dernière version de cette carte est maintenant publique avec plus de 13 millions de sources recensées.

Cette carte, réalisée par une équipe internationale, recense 13,7 millions de sources cosmiques et en particulier celles associées à des trous noirs supermassifs constituant des noyaux actifs de galaxies avec des jets de matière. Les détections concernant ces astres relativistes compacts constituent le recensement le plus complet des trous noirs supermassifs en phase de croissance active.

Philippe Zarka, astrophysicien et directeur de recherche au CNRS, a précisé que ces trous noirs géants actifs influencent l'évolution des galaxies, de sorte que cette image doit contenir non seulement des secrets sur les noyaux actifs de galaxies, mais aussi sur l'histoire des galaxies à l'échelle cosmique.

La carte a été obtenue dans le cadre d'une campagne d'observation rendue possible par Lofar, un interféromètre constitué de plus de 50 000 antennes en Europe, dont 60% aux Pays-Bas, réparties en 52 « stations », opérationnel depuis 2012.

L'une de ces stations est située à Nançay, où se trouve également son mythique radiotélescope géant. Ces stations permettent donc de combiner les signaux grâce à la fameuse technique de synthèse d'ouverture des antennes, afin d'obtenir l'équivalent d'un radiotélescope à l'échelle de l'Europe.

La décennie écoulée a aussi permis, et c'était nécessaire, le développement de méthodes mathématiques et algorithmiques nécessaires au traitement des données Lofar. Le défi était d'abord mathématique et numérique, d'une ampleur exceptionnelle.

Le réseau Lofar est le plus grand radiotélescope au monde dans le domaine des basses fréquences, et il continuera à l'être même après la construction du Square Kilometre Array. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Ces interactions sont similaires à celles à l'origine des aurores planétaires dans le Système solaire, comme celles de la Terre bien sûr, mais on peut mentionner également celles de Jupiter et Saturne.

Ces émissions radio pourraient constituer des signatures directes d'interactions magnétiques étoile-exoplanète. Leur détection ouvrirait une nouvelle fenêtre d'observation sur les magnétosphères exoplanétaires et sur l'environnement plasma des systèmes planétaires extrasolaires.

La radioastronomie basse fréquence avec Lofar permet aux scientifiques de recueillir des données sur de vastes portions du ciel et ainsi étudier les vestiges de phénomènes survenus il y a des milliards d'années. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Le réseau Lofar a permis de produire des cartes de plus en plus précises et complètes de sources sur la voûte céleste dans le domaine des ondes radio de basses fréquences. La dernière version de cette carte est maintenant publique avec plus de 13 millions de sources recensées.

Cette carte, réalisée par une équipe internationale, recense 13,7 millions de sources cosmiques et en particulier celles associées à des trous noirs supermassifs constituant des noyaux actifs de galaxies avec des jets de matière.

Les détections concernant ces astres relativistes compacts constituent le recensement le plus complet des trous noirs supermassifs en phase de croissance active.

La carte a été obtenue dans le cadre d'une campagne d'observation rendue possible par Lofar, un interféromètre constitué de plus de 50 000 antennes en Europe, dont 60% aux Pays-Bas, réparties en 52 « stations », opérationnel depuis 2012.

Une collaboration internationale a dévoilé une carte radio du ciel d'une précision exceptionnelle, révélant 13,7 millions de sources cosmiques. En observant le ciel aux basses fréquences radio, le relevé Lofar du ciel à deux mètres (LoTSS) offre une vision de l'Univers radicalement différente de celle observée aux longueurs d'onde optiques.

Les émissions radio que recherche l'équipe pourraient constituer des signatures directes d'interactions magnétiques étoile-exoplanète. Leur détection ouvrirait une nouvelle fenêtre d'observation sur les magnétosphères exoplanétaires et sur l'environnement plasma des systèmes planétaires extrasolaires.

La décennie écoulée a aussi permis, et c'était nécessaire, le développement de méthodes mathématiques et algorithmiques nécessaires au traitement des données Lofar. Le défi était d'abord mathématique et numérique, d'une ampleur exceptionnelle.

Le réseau Lofar est le plus grand radiotélescope au monde dans le domaine des basses fréquences, et il continuera à l'être même après la construction du Square Kilometre Array. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Ces interactions sont similaires à celles à l'origine des aurores planétaires dans le Système solaire, comme celles de la Terre bien sûr, mais on peut mentionner également celles de Jupiter et Saturne.

Ces émissions radio pourraient constituer des signatures directes d'interactions magnétiques étoile-exoplanète. Leur détection ouvrirait une nouvelle fenêtre d'observation sur les magnétosphères exoplanétaires et sur l'environnement plasma des systèmes planétaires extrasolaires.

La radioastronomie basse fréquence avec Lofar permet aux scientifiques de recueillir des données sur de vastes portions du ciel et ainsi étudier les vestiges de phénomènes survenus il y a des milliards d'années. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Le réseau Lofar a permis de produire des cartes de plus en plus précises et complètes de sources sur la voûte céleste dans le domaine des ondes radio de basses fréquences. La dernière version de cette carte est maintenant publique avec plus de 13 millions de sources recensées.

Cette carte, réalisée par une équipe internationale, recense 13,7 millions de sources cosmiques et en particulier celles associées à des trous noirs supermassifs constituant des noyaux actifs de galaxies avec des jets de matière.

Les détections concernant ces astres relativistes compacts constituent le recensement le plus complet des trous noirs supermassifs en phase de croissance active.

La carte a été obtenue dans le cadre d'une campagne d'observation rendue possible par Lofar, un interféromètre constitué de plus de 50 000 antennes en Europe, dont 60% aux Pays-Bas, réparties en 52 « stations », opérationnel depuis 2012.

L'une de ces stations est située à Nançay, où se trouve également son mythique radiotélescope géant. Ces stations permettent donc de combiner les signaux grâce à la fameuse technique de synthèse d'ouverture des antennes, afin d'obtenir l'équivalent d'un radiotélescope à l'échelle de l'Europe.

La décennie écoulée a aussi permis, et c'était nécessaire, le développement de méthodes mathématiques et algorithmiques nécessaires au traitement des données Lofar. Le défi était d'abord mathématique et numérique, d'une ampleur exceptionnelle.

Le réseau Lofar est le plus grand radiotélescope au monde dans le domaine des basses fréquences, et il continuera à l'être même après la construction du Square Kilometre Array. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Ces interactions sont similaires à celles à l'origine des aurores planétaires dans le Système solaire, comme celles de la Terre bien sûr, mais on peut mentionner également celles de Jupiter et Saturne.

Ces émissions radio pourraient constituer des signatures directes d'interactions magnétiques étoile-exoplanète. Leur détection ouvrirait une nouvelle fenêtre d'observation sur les magnétosphères exoplanétaires et sur l'environnement plasma des systèmes planétaires extrasolaires.

La radioastronomie basse fréquence avec Lofar permet aux scientifiques de recueillir des données sur de vastes portions du ciel et ainsi étudier les vestiges de phénomènes survenus il y a des milliards d'années. Lofar utilise un réseau d'antennes omnidirectionnelles simples réparties à travers l'Europe.

Le réseau Lofar a permis de produire des cartes de plus en plus précises et complètes de sources sur la voûte céleste dans le domaine des ondes radio de basses fréquences. La dernière version de cette carte est maintenant publique avec plus de 13 millions de sources recensées.

Cette carte, réalisée par une équipe internationale, recense 13,7 millions de sources cosmiques et en particulier celles associées à des trous noirs supermassifs constituant des noyaux actifs de galaxies avec des jets de matière.

Les détections concernant ces astres relativistes compacts constituent le recensement le plus complet des trous noirs supermassifs en phase de croissance active.

La carte a été obtenue dans le cadre d'une campagne d'observation rendue possible par Lofar, un interféromètre constitué de plus de 50 000 antennes en Europe, dont 60% aux Pays-Bas, réparties en 52 « stations », opérationnel depuis 2012.

Une collaboration internationale a dévoilé une carte radio du ciel d'une précision exceptionnelle, révélant 13,7 millions de sources cosmiques. En observant le ciel aux basses fréquences radio, le relevé Lofar du ciel à deux mètres (LoTSS) offre une vision de l'Univers radicalement différente de celle observée aux longueurs d'onde optiques.

Les émissions radio que recherche l'équipe pourraient constituer des signatures directes d'interactions magnétiques étoile-exoplanète. Leur détection ouvrirait une nouvelle fenêtre d'observation sur les magnétosphères exoplanétaires et sur l'environnement plasma des systèmes planétaires extrasolaires.

La décennie écoulée a aussi permis, et c'était nécessaire, le développement de méthodes mathématiques et algorithmiques nécessaires au traitement des données Lofar. Le défi