Le président russe, Vladimir Poutine, et le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, ont entériné un accord pour la construction de la première centrale nucléaire d’Éthiopie, selon Courrier International. Cette initiative, qui date de 2017, a été officialisée lors d’une rencontre entre les deux dirigeants à Moscou, le 25 septembre 2025.

Ce projet, entièrement financé par la Russie, devrait aboutir à la construction d’une centrale nucléaire de 2 400 MW, comprenant deux réacteurs VVER-1200, comme le rapporte Courrier International. Nikolay Spassky, un haut responsable de Rosatom, l’entreprise publique russe du nucléaire, a été reçu par le gouvernement éthiopien à Addis-Abeba pour discuter de la construction de cette centrale.

Ce qu'il faut retenir

  • La Russie va construire la première centrale nucléaire d’Éthiopie.
  • Le projet a été entériné lors d’une rencontre entre le président russe, Vladimir Poutine, et le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, à Moscou, le 25 septembre 2025.
  • La centrale nucléaire aura une capacité de 2 400 MW et comportera deux réacteurs VVER-1200.
  • Le projet est entièrement financé par la Russie.

Contexte et enjeux

Le projet de construction d’une centrale nucléaire en Éthiopie remonte à 2017, lorsqu’un premier accord intergouvernemental sur l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire avait été adopté, jetant les bases d’une collaboration plus large dans les domaines des sciences, des technologies et de l’éducation nucléaires entre Moscou et Addis-Abeba, selon The Reporter.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan d’infrastructures visant à développer les capacités énergétiques de l’Éthiopie, comme le souligne Business Insider Africa. La construction de cette centrale nucléaire devrait permettre à l’Éthiopie de renforcer son autonomie énergétique et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles.

Implications et conséquences

La construction de la première centrale nucléaire d’Éthiopie par la Russie pourrait avoir des implications significatives pour les relations entre les deux pays, ainsi que pour la sécurité énergétique de la région, comme le note l’Addis Standard. Ce projet pourrait également contribuer à renforcer la présence de la Russie en Afrique et à promouvoir la coopération entre les deux nations dans les domaines de l’énergie et des technologies.

Et maintenant ?

La prochaine étape consistera à finaliser les plans détaillés de construction et à obtenir les autorisations nécessaires pour le démarrage des travaux, selon les informations disponibles. Les parties prenantes devraient également travailler à garantir la sécurité et la sûreté de la centrale nucléaire, ainsi que à former les personnels nécessaires à son exploitation.

En conclusion, la décision de la Russie de construire la première centrale nucléaire d’Éthiopie marque une étape importante dans la coopération énergétique entre les deux pays et pourrait avoir des implications significatives pour la région. Il convient de suivre de près les développements futurs de ce projet pour comprendre ses implications à long terme.