Selon les dernieres informations de Capital, l'Agence internationale de l'energie (AIE) met en garde contre une crise energetique majeure pour le mois d'avril. Malgre les discussions sur un possible cessez-le-feu au Moyen-Orient, les prix de l'energie pourraient rester sous pression en raison de la fermeture du detroit d'Ormuz.

Ce qu'il faut retenir

  • Le directeur de l'AIE prevoit une crise plus grave en avril, avec une perte de petrole double par rapport a mars
  • Une possible instauration de rationnement energetique dans de nombreux pays est envisagee
  • La fermeture du detroit d'Ormuz impacte l'approvisionnement mondial en petrole et gaz naturel liquéfié

Les previsions pessimistes de l'AIE

Dans un podcast recemment diffuse, le directeur de l'AIE, Fatih Birol, a exprime son pessimisme quant a la situation. Il anticipe une crise energetique sans precedent en 2026, entrainant une inflation et potentiellement un ralentissement de la croissance economique mondiale, en particulier dans les economies emergentes.

Le risque de penurie

Fatih Birol met en garde contre un possible rationnement energetique dans de nombreux pays, soulignant que 20% du petrole et du gaz naturel liquéfié mondial transite par le detroit d'Ormuz. Cette situation pourrait entrainer des penuries de matieres premieres, notamment de gazole et de kerosene, deja constatees en Asie.

Et maintenant ?

La situation reste tendue et des mesures d'urgence pourraient etre necessaires pour attenue l'impact de cette crise energetique mondiale.