Le 22 juillet 2026, selon Le Figaro, l'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, a annoncé que l'objectif était que «le volume de visas puisse redémarrer à la hausse». Cette déclaration a suscité la consternation à droite, notamment de la part de Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de l'an prochain.

Marine Le Pen a réagi à l'entretien accordé par l'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, au média francophone Tout sur l'Algérie (TSA) le 14 juillet, en déclarant : «L'ouverture totale des vannes migratoires par un pouvoir macroniste en bout de course n'est pas une option pour la France». Elle a également souligné que cela l'est d'autant moins à l'égard d'un régime hostile qui, depuis des mois, se soustrait à ses obligations en refusant de reprendre ses OQTF (obligations de quitter le territoire français).

Ce qu'il faut retenir

  • L'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, propose un retour à 250.000 visas par an.
  • Marine Le Pen s'oppose à cette mesure, considérant qu'elle équivaut à «l'ouverture totale des vannes migratoires».
  • Le président Emmanuel Macron a corrigé l'ambassadeur en affirmant que la France n'a aucun «objectif chiffré» et «aucun laxisme» sur les visas délivrés aux ressortissants algériens.

Contexte et réactions

Stéphane Romatet a expliqué qu'il était revenu en Algérie avec un mandat, avec une volonté, celle du président Emmanuel Macron, ainsi que celle qui lui a été confirmée dès son arrivée par le président Abdelmadjid Tebboune, de remettre la relation entre les deux pays sur les rails. Il a également évoqué la coopération dans les domaines de la sécurité, la justice et les questions migratoires.

Le président Emmanuel Macron a toutefois corrigé l'ambassadeur en affirmant que la France n'a aucun «objectif chiffré» et «aucun laxisme» sur les visas délivrés aux ressortissants algériens. Cette déclaration vise à calmer les inquiétudes suscitées par les propos de l'ambassadeur.

Enjeux et conséquences

Les enjeux de cette question sont importants, car ils touchent à la fois aux relations entre la France et l'Algérie, ainsi qu'à la politique migratoire de la France. La décision de rétablir les visas à 250.000 par an pourrait avoir des conséquences significatives sur l'immigration en France et sur les relations avec l'Algérie.

Il est important de noter que cette décision doit être prise dans le contexte de la crise migratoire actuelle et des défis que cela pose pour les pays européens. La France, comme d'autres pays, doit trouver un équilibre entre la nécessité de contrôler l'immigration et la nécessité de respecter les droits de l'homme et les obligations internationales.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes attendues incluent la mise en œuvre de la politique migratoire de la France et la négociation avec l'Algérie pour trouver un accord sur les visas. Il est également important de surveiller les réactions des autres pays européens et les conséquences potentielles de cette décision sur la politique migratoire au niveau européen.

En conclusion, la proposition de l'ambassadeur de France en Algérie de rétablir les visas à 250.000 par an a suscité la consternation à droite et soulève des questions importantes sur la politique migratoire de la France et ses relations avec l'Algérie. Il est essentiel de suivre de près les développements futurs et les conséquences potentielles de cette décision.