Le 13 mars 2026, un événement historique s'est déroulé en Côte d'Ivoire, comme le rapporte Le Monde. Le « tambour parleur » Djidji Ayôkwé, un instrument de communication rituel spolié par les colons français en 1916, est enfin de retour dans le pays, cent dix ans après son pillage.
Ce retour est le résultat d'un long processus amorcé en 2018 par le gouvernement ivoirien, qui avait réclamé son retour à la France. Selon nos confrères de Le Monde, la ministre de la culture ivoirienne, Françoise Remarck, a salué « une coopération exemplaire entre la France et la Côte d’Ivoire ».
Ce qu'il faut retenir
- Le « tambour parleur » Djidji Ayôkwé est de retour en Côte d'Ivoire après cent dix ans d'absence.
- L'instrument a été spolié par les colons français en 1916.
- Le gouvernement ivoirien avait réclamé son retour à la France en 2018.
Le contexte du retour
Le Djidji Ayôkwé a été accueilli à l'aéroport Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan par des officiels français et ivoiriens, ainsi que des chefs traditionnels atchan, l'ethnie originaire d'Abidjan à laquelle le « tambour parleur » a été volé. La caisse monumentale contenant l'objet sacré, longue de près de quatre mètres, a été présentée sur l'esplanade du pavillon présidentiel de l'aéroport.
La ministre de la culture ivoirienne, Françoise Remarck, a déclaré que « c'est un jour historique, un moment de justice et de mémoire ». Elle a également souligné l'importance de la coopération entre la France et la Côte d'Ivoire dans ce dossier.
Les prochaines étapes
Le Djidji Ayôkwé ne sera présenté au public qu'au mois d'avril, après une période d'acclimatation, au Musée des civilisations d'Abidjan, rénové pour l'occasion. Cette restitution est considérée comme un pas important vers la réconciliation et la coopération culturelle entre la France et la Côte d'Ivoire.
En conclusion, le retour du « tambour parleur » Djidji Ayôkwé en Côte d'Ivoire est un événement historique qui marque un nouveau chapitre dans les relations culturelles entre la France et la Côte d'Ivoire. Il est important de continuer à suivre les développements dans ce domaine et de promouvoir la coopération culturelle entre les pays.
