Créer une entreprise en France représente un parcours semé d’embûches administratives : choix du statut juridique, rédaction des statuts, dépôt du capital, publication d’une annonce légale, transmission du dossier au guichet unique, obtention du Kbis. Autant d’étapes chronophages et techniques qui peuvent décourager les porteurs de projet les moins aguerris. Selon BFM Business, une plateforme comme Legalstart, fondée en 2014, propose une solution « tout-en-un » pour simplifier ces démarches. Depuis son lancement, elle a accompagné plus de 900 000 entrepreneurs à chaque phase de la vie de leur société, de la création à la fermeture.

Ce qu'il faut retenir

  • Legalstart, créée en 2014, est spécialisée dans l’accompagnement en ligne des entrepreneurs français.
  • La plateforme a déjà soutenu 900 000 créateurs d’entreprise dans leurs démarches administratives.
  • Elle centralise sur une seule interface numérique l’ensemble des formalités : choix du statut, rédaction des statuts, dépôt du capital, publication d’annonces légales, transmission au guichet unique et obtention du Kbis.
  • Un juriste valide chaque dossier avant envoi pour éviter les rejets liés à des erreurs administratives.
  • Legalstart couvre aussi la comptabilité, les modifications statutaires, le dépôt de marques et la fermeture de société.

L’atout principal de Legalstart réside dans sa capacité à simplifier un parcours administratif réputé complexe. En France, les entrepreneurs doivent notamment choisir entre plusieurs formes juridiques — SAS, SARL, SASU ou EURL — selon leur projet et leur situation. Chaque statut présente des implications distinctes en matière de gouvernance, de fiscalité et de protection sociale du dirigeant. Pour aider à ce choix, la plateforme met à disposition un simulateur en ligne qui guide l’utilisateur en quelques questions.

Une fois le statut sélectionné, Legalstart prend en charge la totalité des formalités. Cela inclut la rédaction des statuts, le dépôt du capital social dès un euro symbolique, la publication de l’annonce légale dans un journal habilité, ainsi que la transmission du dossier complet au guichet unique de l’INPI. Chaque document est vérifié par un juriste avant envoi, ce qui limite considérablement les risques de rejet. À l’issue de ces étapes, l’entrepreneur reçoit son extrait Kbis, document officiel attestant de l’existence juridique de sa société. Ce sésame lui permet d’ouvrir un compte bancaire professionnel, de signer des contrats et de démarrer son activité en toute légalité.

« En centralisant création, gestion, comptabilité, dépôt de marque et fermeture sur une même interface, Legalstart entend simplifier durablement le quotidien des chefs d’entreprise et leur permettre de se concentrer sur ce qui compte vraiment. »

L’accompagnement proposé par Legalstart ne s’arrête pas à l’immatriculation. La plateforme a élargi son offre pour couvrir l’intégralité du cycle de vie d’une entreprise. Ainsi, les entrepreneurs peuvent recourir à LS Compta, le cabinet d’expertise comptable du groupe, pour gérer leurs déclarations fiscales, leurs comptes et leurs bilans annuels. Ils bénéficient également d’un accompagnement pour les modifications statutaires — changement de président, transfert de siège social, augmentation de capital ou transformation juridique — ainsi que pour le dépôt de marques auprès de l’INPI, une étape souvent négligée mais cruciale pour protéger son identité commerciale.

Lorsqu’un dirigeant souhaite mettre fin à son activité, Legalstart intervient également dans les démarches de fermeture : dissolution, liquidation ou radiation. Ces procédures, encadrées par la plateforme, permettent d’éviter les erreurs et de respecter les délais légaux. Cette approche globale séduit un nombre croissant d’entrepreneurs, qui y voient un interlocuteur unique pour l’ensemble de leurs besoins juridiques et comptables.

Le modèle de Legalstart répond à un enjeu majeur pour les créateurs d’entreprise : gagner du temps. En France, les délais administratifs peuvent représenter plusieurs semaines, voire plusieurs mois, entre la première démarche et l’obtention du Kbis. En externalisant ces formalités à une plateforme spécialisée, les entrepreneurs réduisent les risques d’erreur et accélèrent le lancement de leur activité. Une étude interne de Legalstart indique que les dossiers traités via sa plateforme sont validés en moyenne 30 % plus rapidement que les démarches réalisées en solo.

La digitalisation des démarches administratives est un phénomène en plein essor en France. Depuis 2020, l’État a accéléré la dématérialisation des formalités de création d’entreprise, avec la mise en place du guichet unique géré par l’INPI. Legalstart s’inscrit dans cette dynamique en proposant une interface intuitive et un accompagnement humain, combinant technologie et expertise juridique. Selon les données du ministère de l’Économie, près de 60 % des créations d’entreprise en 2025 ont été réalisées en ligne, un chiffre en constante augmentation depuis cinq ans.

Et maintenant ?

D’ici la fin de l’année 2026, Legalstart prévoit d’étendre son offre en intégrant de nouveaux services, notamment un accompagnement personnalisé pour les entrepreneurs étrangers souhaitant s’implanter en France. La plateforme étudie également la possibilité de proposer des outils d’intelligence artificielle pour automatiser certaines vérifications juridiques, tout en maintenant un contrôle humain pour garantir la conformité des documents. Une évolution qui pourrait encore réduire les délais de traitement et renforcer l’attractivité de la solution auprès des porteurs de projet.

Avec plus de 900 000 entrepreneurs accompagnés et une offre couvrant l’ensemble des besoins juridiques et comptables, Legalstart s’impose comme un acteur clé de l’écosystème entrepreneurial français. Son succès reflète une tendance de fond : la recherche de solutions simples, rapides et fiables pour créer et gérer une entreprise dans un environnement administratif complexe. Pour les années à venir, la plateforme mise sur l’innovation technologique et l’élargissement de ses services pour répondre aux attentes d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Pour en savoir plus sur les services proposés par Legalstart, les entrepreneurs peuvent consulter le site officiel de la plateforme ou utiliser le simulateur en ligne pour évaluer le statut juridique le plus adapté à leur projet.

Les tarifs varient selon la forme juridique choisie. Pour une SASU ou une EURL, les prix commencent autour de 199 € HT pour un package de base incluant la rédaction des statuts, le dépôt du capital, la publication de l’annonce légale et l’immatriculation. Des options supplémentaires, comme l’accompagnement en comptabilité ou le dépôt de marque, sont proposées à partir de 99 € HT par an.

Oui. Legalstart propose un accompagnement spécifique pour les entrepreneurs étrangers, incluant une assistance dans le choix du statut le plus adapté, la gestion des formalités administratives et, si nécessaire, un accompagnement pour l’ouverture d’un compte bancaire professionnel en France. La plateforme peut également traduire les documents juridiques dans plusieurs langues.