Chaque vendredi, l’émission « Tout pour investir, la masterclass » diffusée sur BFM Business propose aux investisseurs et au grand public un décryptage des marchés financiers, des signaux faibles et des tendances géopolitiques. Selon la chaîne économique, l’édition du vendredi 26 juin 2026 a notamment abordé la situation politique en Grande-Bretagne, où le nom d’Andy Burnham circule de plus en plus comme un sérieux prétendant à la succession de Rishi Sunak à la tête du gouvernement britannique.

Ce qu'il faut retenir

  • L’émission « Tout pour investir, la masterclass » est diffusée chaque vendredi à 11h sur BFM Business, selon la source.
  • Le vendredi 26 juin 2026, l’invité principal était Guillaume Tresca, stratégiste global marchés émergents chez Generali Investments.
  • Parmi les sujets traités, la forte baisse du cours de l’or a été analysée comme une possible opportunité d’investissement.
  • Le Vietnam a été présenté comme un marché émergent à fort potentiel, en complément du marché chinois.
  • L’émission a également abordé l’impact de la hausse des taux de la Banque du Japon sur les marchés mondiaux.
  • Le G7 réuni à Évian en juin 2026 a été qualifié de « succès » et de « moment d’unité » par les observateurs économiques.
  • Les discussions ont inclus une analyse géopolitique autour du détroit d’Ormuz, considéré comme un point de bascule dans l’ordre mondial.

Un rendez-vous hebdomadaire pour décrypter l’économie

Diffusée en direct chaque vendredi à 11h, l’émission « Tout pour investir, la masterclass » se positionne comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques et les investisseurs. Présentée par Christopher Dembik, elle propose une analyse approfondie des tendances des marchés, des signaux faibles et des enjeux géopolitiques. Selon BFM Business, l’édition du 26 juin 2026 a notamment mis en lumière la performance du Vietnam sur les marchés émergents, ainsi que les conséquences de la récente baisse du cours de l’or, souvent perçue comme une correction technique.

L’émission s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseures, où des experts de premier plan ont été invités à partager leur vision. Parmi eux figuraient Bastien Drut (CPR AM), Clémentine Gallès (Société Générale Private Banking) ou encore Djilali Benchabane, analyste géopolitique, qui a coanimé un segment sur le détroit d’Ormuz et ses implications pour l’ordre mondial.

Andy Burnham dans le viseur des observateurs politiques

L’un des sujets abordés lors de cette édition a été la montée en puissance d’Andy Burnham, figure politique britannique souvent citée dans les médias comme un successeur potentiel de Rishi Sunak à la tête du Parti conservateur. Selon les observateurs, son nom circule avec insistance dans les cercles politiques londoniens, alors que le gouvernement actuel fait face à une série de défis économiques et sociaux. Bien que l’émission n’ait pas consacré un segment spécifique à cette actualité politique, Christopher Dembik a évoqué, lors de la rubrique « Quand le monde s’affole », les tensions géopolitiques et leurs répercussions sur les marchés financiers.

Ce titre de la rubrique, devenu emblématique de l’émission, permet d’aborder des sujets d’actualité internationale avec un regard économique. Lors de l’édition du 19 juin 2026, par exemple, le G7 réuni à Évian a été qualifié de « succès » et de « moment d’unité » par plusieurs participants, un optimisme tempéré par les défis structurels persistants.

L’or en baisse : une opportunité d’investissement ?

L’un des moments forts de l’émission du 26 juin a été la discussion autour de la chute du cours de l’or. Après des années de hausse, le métal précieux a connu une correction marquée, suscitant des interrogations chez les investisseurs. Christopher Dembik a répondu à plusieurs questions du public sur cette tendance, évoquant la possibilité pour certains acteurs de voir dans cette baisse une opportunité d’entrée sur le marché. « La baisse de l’or s’inscrit dans un contexte de remontée des taux d’intérêt et d’appréciation du dollar », a-t-il précisé lors de la séquence « Christopher Dembik vous répond ».

Cette analyse s’inscrit dans une réflexion plus large sur la diversification des portefeuilles et la recherche de valeurs refuges. Les stratégistes présents dans l’émission ont rappelé que l’or, bien que traditionnellement considéré comme une valeur sûre, peut subir des fluctuations importantes en fonction du contexte macroéconomique.

Le Vietnam, un marché émergent à suivre de près

Autre point d’attention lors de l’édition du 26 juin : le Vietnam, présenté comme un marché émergent au fort potentiel. Selon Guillaume Tresca, stratégiste chez Generali Investments, ce pays d’Asie du Sud-Est offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs souhaitant diversifier leur exposition aux marchés émergents, traditionnellement dominés par la Chine. « Le Vietnam bénéficie d’une croissance robuste, d’une main-d’œuvre qualifiée et d’une intégration progressive dans les chaînes de valeur mondiales », a-t-il souligné lors de son intervention.

Cette analyse rejoint celle d’autres économistes ayant participé à l’émission, comme Clémentine Gallès, qui avait évoqué en juin les dynamiques économiques asiatiques, notamment à travers le prisme des tensions commerciales et technologiques entre les États-Unis et la Chine.

La Banque du Japon et ses répercussions mondiales

Lors de l’édition du 19 juin 2026, l’émission s’est penchée sur la décision de la Banque du Japon de relever ses taux directeurs de 25 points de base, une mesure historique dans un pays habitué à une politique monétaire ultra-accommodante. Christopher Dembik a analysé les conséquences de cette décision sur les marchés asiatiques, mais aussi sur l’ensemble de l’économie mondiale, notamment via ses effets sur les flux de capitaux et les taux de change.

« Cette hausse des taux, même modeste, marque un tournant pour la Banque du Japon et pourrait entraîner un réalignement des investissements vers des actifs plus rémunérateurs », a-t-il expliqué. Une analyse partagée par plusieurs participants, qui y voient un signal fort de normalisation monétaire dans une région encore marquée par les politiques accommodantes post-crise sanitaire.

Un regard sur les prochaines échéances économiques

Chaque édition de « Tout pour investir, la masterclass » se conclut par un agenda économique de la semaine à venir. Lors du 26 juin 2026, l’émission a notamment mis l’accent sur les indicateurs clés à surveiller aux États-Unis, où les données sur l’emploi et l’inflation restent des éléments déterminants pour la politique monétaire de la Réserve fédérale. Selon BFM Business, ces publications pourraient influencer les décisions des banques centrales et, par ricochet, les stratégies d’investissement des acteurs financiers.

Ces perspectives s’inscrivent dans un contexte où les marchés restent attentifs aux signaux envoyés par les grandes institutions monétaires, alors que les tensions inflationnistes persistent dans plusieurs régions du monde.

Et maintenant ?

Les prochaines semaines pourraient être marquées par une série de publications économiques majeures aux États-Unis et en Europe, notamment les rapports sur l’emploi et l’inflation. Ces données seront scrutées de près par les investisseurs, alors que les banques centrales tentent de trouver un équilibre entre lutte contre l’inflation et soutien à la croissance. Par ailleurs, l’évolution de la situation politique en Grande-Bretagne, avec la montée en puissance d’Andy Burnham, pourrait prendre une nouvelle dimension si des élections anticipées venaient à être convoquées.

Enfin, les marchés émergents, et en particulier le Vietnam, continueront de susciter l’intérêt des investisseurs, notamment dans un contexte où la diversification géographique devient un enjeu clé pour limiter les risques liés à la concentration sur quelques grandes économies.

L’émission est diffusée chaque vendredi à 11h sur BFM Business, selon les informations communiquées par la chaîne.

La baisse du cours de l’or, dans un contexte de remontée des taux d’intérêt et d’appréciation du dollar, pourrait offrir une fenêtre d’entrée pour certains investisseurs souhaitant diversifier leur portefeuille ou anticiper une reprise future du métal précieux.