Les ambassadeurs des États-Unis sous l'ère Trump se retrouvent sous les feux des projecteurs pour leurs agissements peu conventionnels, selon nos confrères de Courrier International. En effet, ces émissaires diplomatiques, loin de jouer un rôle de médiateur, adoptent des attitudes qui déplaisent à leurs pays hôtes, en particulier sur le Vieux Continent, symbolisant ainsi un clivage entre la vision 'Maga' et l'Europe, en référence au slogan 'Make America great again' cher à Trump.
Ce qu'il faut retenir
- Les ambassadeurs de Trump adoptent des comportements controversés, éloignés de la diplomatie traditionnelle.
- Leur soutien à la politique anti-UE de Trump crée des tensions avec les pays européens.
- L'ambassadeur des États-Unis en France, Charles Kushner, se retrouve au cœur d'une polémique.
Des comportements dérangeants
Ces représentants diplomatiques n'hésitent pas à critiquer ouvertement leurs hôtes au nom de leur président, qui a fait de la défiance envers l'Union européenne une ligne directrice de sa politique étrangère. En France, l'ambassadeur Charles Kushner a récemment provoqué un tollé en ignorant une convocation du Quai d'Orsay et en étant accusé d'exploiter la mort de Quentin Deranque. Malgré cela, il a tenté de calmer le jeu en contactant le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, après s'être vu refuser un accès direct aux membres du gouvernement.
Des réactions contrastées
Alors que l'ambassadeur américain à Bruxelles, Bill White, a fait preuve d'une certaine coopération en répondant à une convocation, les relations restent tendues dans des pays comme la France, la Belgique ou la Pologne, où les gouvernements affichent une position opposée aux mouvements populistes. Cette situation met en lumière les dissensions entre les diplomates de Trump et les pays européens qui rejettent ses politiques.
