Un trio inattendu – composé d’India Hair, Raya Martigny et Eric Cantona – signe la première réalisation de ce film qui sort ce mercredi en salles. Selon Ouest France, cette comédie poétique, à la fois drôle et mélancolique, se distingue par son équilibre entre burlesque et émotion.

Ce qu'il faut retenir

  • Un premier long-métrage écrit et réalisé par India Hair, Raya Martigny et Eric Cantona, sorti ce mercredi 9 août 2026.
  • Une tonalité hybride mêlant poésie, burlesque et mélancolie, saluée par la presse.
  • Le film met en scène un trio d’acteurs peu habitué à ce format, révélant une alchimie inattendue.
  • Une sortie en salles encadrée par un contexte de reprise progressive des projections post-pandémie.

Un casting inédit pour un projet ambitieux

Ce mercredi marque la sortie en salles de « Les Matins merveilleux », un film qui s’appuie sur une distribution inhabituelle. India Hair, plus connue pour ses rôles au théâtre ou dans des séries comme *Dix pour cent*, se lance pour la première fois dans la réalisation aux côtés de Raya Martigny et d’Eric Cantona. Selon Ouest France, ce trio a su créer une dynamique où chacun apporte sa singularité : l’humour absurde de Cantona, la sensibilité de Martigny et la précision de Hair en tant que scénariste.

Le film explore des thèmes universels comme la quête de sens et la résilience, le tout enveloppé dans une esthétique visuelle soignée. Les premières projections en avant-première ont d’ailleurs été saluées pour leur originalité, certains critiques évoquant un mélange de l’esprit des films de Jacques Tati et de l’émotion des œuvres de Wes Anderson.

Une tonalité rare au cinéma français

Ce qui frappe dans « Les Matins merveilleux », c’est son équilibre entre rire et mélancolie. D’après Ouest France, le film évite les écueils du burlesque traditionnel en y intégrant une profondeur psychologique. Les scènes de comédie, souvent basées sur des quiproquos ou des situations absurdes, laissent progressivement place à des moments plus intimistes, où les personnages révèlent leurs failles.

Cette dualité a été soulignée par plusieurs critiques lors des projections privées. « C’est un film qui joue avec les émotions comme on jouerait avec des couleurs », a déclaré India Hair dans une interview pour Ouest France. « On voulait éviter le pathos, tout en ne tombant pas dans la caricature. L’idée était de capturer la beauté des petits riens, même dans les moments difficiles. »

Un contexte de sortie favorable

La sortie de ce film intervient dans une période où les salles de cinéma, après plusieurs années de difficultés liées à la pandémie, connaissent un regain d’attractivité. Selon les chiffres du CNC, la fréquentation des salles a progressé de 12 % en 2025 par rapport à 2024, portées notamment par des productions françaises audacieuses comme « Les Matins merveilleux ».

Autant dire que ce long-métrage pourrait bien profiter de cette dynamique. Les distributeurs misent sur une diffusion large, avec des avant-premières dans plusieurs villes de France, dont Paris, Lyon et Bordeaux. « On espère toucher un public varié, des amateurs de comédies aux spectateurs en quête d’histoires authentiques », a précisé un porte-parole de la société de distribution.

Et maintenant ?

Dans les prochaines semaines, « Les Matins merveilleux » devrait faire l’objet de débats dans les médias spécialisés. Si les retours du public confirment ceux des critiques, le film pourrait bénéficier d’une visibilité accrue, voire d’une sélection dans des festivals d’automne. Les responsables du projet n’ont pas encore annoncé de suites, mais ils ont laissé entendre que cette expérience cinématographique pourrait ouvrir la voie à d’autres collaborations entre les trois réalisateurs.

Reste à voir si ce premier long-métrage marquera le début d’une nouvelle ère pour ses auteurs. En attendant, les spectateurs ont jusqu’au 15 septembre 2026 pour le découvrir sur grand écran.

Non, il s’agit d’une œuvre originale écrite et réalisée par India Hair, Raya Martigny et Eric Cantona. Le scénario a été spécialement conçu pour le cinéma, sans adaptation préalable.