Le lundi 10 mars 2026, un incident a eu lieu lors du meeting de Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris pour le parti Reconquête. D'après nos confrères de Libération, deux groupes de militants ont été expulsés par des agents de sécurité après avoir scandé des slogans hostiles à la candidate.

Cet événement a suscité une forte réaction du collectif Golem, qui estime qu'un de ses membres a été « menotté illégalement » lors de l'expulsion. Le collectif envisage de porter plainte, comme le rapporte Libération. Cette affaire soulève des questions sur la liberté d'expression et les méthodes de sécurité utilisées lors des meetings politiques.

Ce qu'il faut retenir

  • Deux groupes de militants ont été expulsés du meeting de Sarah Knafo après avoir scandé des slogans hostiles.
  • Le collectif Golem estime qu'un de ses membres a été « menotté illégalement » lors de l'expulsion.
  • Le collectif envisage de porter plainte.

Le contexte de l'incident

Le meeting de Sarah Knafo a eu lieu le lundi 10 mars 2026, dans le cadre de sa campagne pour la mairie de Paris. Les militants du collectif Golem ont scandé des slogans hostiles à la candidate, ce qui a déclenché une intervention des agents de sécurité. L'expulsion des militants a été brutale, selon les témoins.

Le collectif Golem a déclaré que l'un de ses membres a été menotté illégalement lors de l'expulsion, ce qui constitue une violation de ses droits. Le collectif a annoncé qu'il allait porter plainte contre les agents de sécurité et l'organisateur du meeting.

Les réactions

Les réactions à cet incident ont été vives. Le collectif Golem a condamné la violence utilisée par les agents de sécurité et a exigé des excuses. La candidate Sarah Knafo n'a pas encore réagi officiellement à l'incident.

Les militants du collectif Golem ont déclaré qu'ils allaient continuer à manifester leur opposition à la candidate et à son parti. L'incident a également suscité des réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont condamné la violence utilisée par les agents de sécurité.

Et maintenant ?

L'incident de l'exfiltration brutale du collectif Golem au meeting de Sarah Knafo laisse plusieurs questions en suspens. Quelles seront les conséquences de cet incident pour la campagne de la candidate ? Le collectif Golem va-t-il réussir à porter plainte contre les agents de sécurité ? Les réponses à ces questions devraient être connues dans les prochaines semaines.

La prochaine échéance importante sera le scrutin municipal, qui aura lieu le 15 mars 2026. Il reste à voir si cet incident aura un impact sur les résultats de l'élection.

En conclusion, l'incident de l'exfiltration brutale du collectif Golem au meeting de Sarah Knafo est un événement grave qui soulève des questions sur la liberté d'expression et les méthodes de sécurité utilisées lors des meetings politiques. Il est important de suivre de près les développements de cette affaire et de voir comment les autorités réagiront à cet incident.