La fermeture du détroit d'Ormuz depuis mars 2026 suite à la guerre menée par les Etats-Unis et Israël impacte l'approvisionnement énergétique européen, bloquant le trafic maritime de gaz et de pétrole en provenance du Golfe.
Ce qu'il faut retenir
- Les énergies renouvelables (éolien, solaire) ont représenté 30% de l'électricité de l'UE en 2025, surpassant les combustibles fossiles.
- L'UE se tourne désormais vers l'énergie nucléaire, comptant sur des réacteurs modulaires dès les années 2030.
- 330 millions d'euros seront dédiés à la recherche sur le nucléaire et la fusion, tandis que les importations de gaz russe ont été stoppées en janvier 2026.
- L'hydrogène vert est promu via une plateforme européenne lancée en juillet 2025.
La dépendance énergétique de l'UE mise en lumière
La crise actuelle souligne la nécessité pour l'UE de diversifier ses sources d'énergie, principalement en raison de sa dépendance envers des partenaires étrangers. Les énergies renouvelables ont pris une place prépondérante dans le mix énergétique européen, en produisant un niveau record d'électricité en 2025, dépassant pour la première fois les centrales à combustibles fossiles.
Cap sur l'énergie nucléaire et l'hydrogène vert
L'UE se tourne maintenant vers l'énergie nucléaire, constituant 23% de son électricité actuelle. Une stratégie est en place pour connecter des petits réacteurs modulaires au réseau dès les années 2030, avec un investissement de 330 millions d'euros dans la recherche nucléaire et la fusion. Parallèlement, les importations de gaz russe ont été remplacées par du GNL mondial et du biométhane, tandis que l'hydrogène vert est au centre des préoccupations grâce à une coordination renforcée depuis juillet 2025.
Et maintenant ?
L'UE continue sa transition énergétique en diversifiant ses sources. Les prochaines étapes seront cruciales pour renforcer son indépendance et sa résilience face aux crises énergétiques mondiales.