On pourrait croire que l'affaire est close, mais non. Jean-Marc Morandini, condamné en 2024 pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, fait encore parler de lui. L'animateur, toujours en poste malgré son casier judiciaire, vient d'annoncer une décision qui pourrait bien relancer le débat.
Un retrait volontaire qui pose question
Lundi 9 février, Morandini a proposé à la direction de CNews de se retirer de l'antenne. Une initiative qui, à première vue, semble responsable. Mais quand on y regarde de plus près, ça sent un peu le coup de com'.
La chaîne, elle, n'a pas encore réagi. Silence radio. Difficile de dire si c'est une stratégie ou simplement de l'incompétence. (Bref, on a connu des réactions plus rapides dans des affaires moins sensibles.)
Le truc, c'est que Morandini a été maintenu à l'antenne malgré sa condamnation. Autant dire que sa proposition de retrait arrive un peu tard. On pourrait se demander si c'est vraiment par altruisme ou par peur des réactions du public.
Un passé qui ne passe pas
Pour rappel, Morandini avait été condamné en 2024 à deux ans de prison avec sursis pour corruption de mineurs aggravée et harcèlement sexuel. Un verdict qui avait fait grand bruit dans le milieu médiatique. Pourtant, la chaîne CNews avait décidé de le garder à l'antenne, arguant qu'il avait droit à une seconde chance.
Résultat des courses : des audiences stables, mais une image de marque qui en prend un coup. Parce que, soyons honnêtes, garder un animateur condamné pour de tels faits, ça ne fait pas très sérieux. Surtout dans un contexte où les questions de harcèlement et de protection des mineurs sont plus que jamais sous les projecteurs.
D'ailleurs, on pourrait se demander si cette décision de Morandini n'est pas une tentative de sauver les meubles. Parce que, entre nous, garder un animateur condamné, ça ne fait pas très pro. Et puis, côté audiences, est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un tel risque ?
Et maintenant, on fait quoi ?
La balle est dans le camp de CNews. La chaîne va-t-elle accepter la proposition de Morandini ? Ou va-t-elle tenter de le garder coûte que coûte ? Difficile de dire ce qui se passera. Mais une chose est sûre : cette affaire n'est pas près de s'éteindre.
Parce que, soyons clairs, Morandini n'est pas n'importe qui. C'est une figure médiatique connue, avec des millions de téléspectateurs. Et son retrait de l'antenne, même volontaire, ne manquera pas de faire du bruit. (D'ailleurs, on se demande déjà quelles seront les réactions des autres animateurs et des téléspectateurs.)
Et puis, côté justice, est-ce que cette décision suffira à apaiser les critiques ? Difficile à dire. Parce que, entre nous, une condamnation, ça ne s'efface pas d'un simple claquement de doigts. Et puis, côté image, est-ce que CNews peut vraiment se permettre de garder un animateur condamné ?
Conclusion : une affaire à suivre
Bref, on est loin d'avoir le fin mot de l'histoire. Mais une chose est sûre : cette affaire va continuer de faire parler. Parce que, soyons honnêtes, garder un animateur condamné, ça ne fait pas très sérieux. Et puis, côté audiences, est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un tel risque ?
Alors, on attend la réaction de CNews. Et en attendant, on se demande ce que vont devenir les audiences de la chaîne. Parce que, entre nous, garder un animateur condamné, ça ne fait pas très pro. (D'ailleurs, on se demande déjà quelles seront les réactions des autres animateurs et des téléspectateurs.)
Et vous, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que Morandini devrait quitter CNews ? Ou pensez-vous que la chaîne devrait lui donner une seconde chance ? Dites-le nous en commentaire !
Jean-Marc Morandini a été condamné en 2024 pour corruption de mineurs aggravée et harcèlement sexuel. Un verdict qui a fait grand bruit dans le milieu médiatique.
La chaîne a décidé de le garder à l'antenne, arguant qu'il avait droit à une seconde chance. Une décision qui a suscité de vives critiques.
Cette affaire a un impact sur l'image de marque de la chaîne. Parce que, soyons honnêtes, garder un animateur condamné pour de tels faits, ça ne fait pas très sérieux.