Un touriste français, Charles Guinel, 64 ans, a été retrouvé mort fin mai à Petrovac, une station balnéaire au bord de la mer Adriatique, au Monténégro, selon Le Figaro. Le parquet de Rennes a ouvert une information judiciaire pour rechercher les causes de la mort de ce touriste, a indiqué le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, à l'AFP.

Le couple de Bretons, dont Charles Guinel faisait partie, était parti en vacances dans le cadre d'un voyage organisé. Cependant, les jours précédents, ils avaient été perturbés par d'importantes nuisances dans une chambre voisine dans leur hôtel, selon le récit de son épouse. Le jour de sa disparition, Charles Guinel a été vu pour la dernière fois par sa femme dans le hall de l'établissement avant de partir sans téléphone portable.

Son corps a été retrouvé le lendemain, sur des rochers au bas d'une falaise, à une dizaine de minutes de l'hôtel, dans des circonstances qui restent floues, d'après ses proches. En outre, ils affirment se heurter à une communication délicate avec les autorités locales. Dans une lettre adressée au président Emmanuel Macron, citée par La Montagne, ils disent avoir «le sentiment d'être totalement abandonnés face à cette tragédie», des témoins potentiels n'ont pas été auditionnés et ont déjà quitté le Monténégro».

Ce qu'il faut retenir

  • Charles Guinel, 64 ans, a été retrouvé mort fin mai à Petrovac, au Monténégro.
  • Le parquet de Rennes a ouvert une information judiciaire pour rechercher les causes de la mort.
  • Le couple de Bretons avait été perturbé par des nuisances dans leur hôtel avant la disparition de Charles Guinel.
  • Son corps a été retrouvé sur des rochers au bas d'une falaise, à une dizaine de minutes de l'hôtel.
  • Les proches de Charles Guinel se heurtent à une communication délicate avec les autorités locales.

Enquête en cours

Le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, a indiqué avoir ouvert une enquête «en recherche des causes de la mort et sollicité un certain nombre d'actes d'enquête», notamment dans le cadre de la coopération policière internationale. «Afin de poursuivre ces investigations, j'ai ouvert une information judiciaire le 20 juillet et saisi un juge d'instruction, toujours sur le fondement procédural de la recherche des causes de la mort», a-t-il ajouté.

Selon Maître Thierry Fillion, avocat de la famille interrogé par La Montagne, «rien ne permet de dire ce qu'il s'est passé. Entre l'accident, le suicide, l'intervention d'un tiers ou un meurtre, rien ne peut être écarté en l'état».

Et maintenant ?

Les prochaines étapes de l'enquête devraient apporter plus de clarté sur les circonstances de la mort de Charles Guinel. Les autorités françaises et monténégrines devraient poursuivre leur coopération pour élucider ce dossier. Les proches de la victime attendent avec impatience les résultats de l'enquête pour comprendre ce qui est arrivé à leur être cher.

La famille de Charles Guinel a déjà exprimé son sentiment d'être «totalement abandonnée» face à cette tragédie. Il est essentiel que les autorités prennent en compte leurs préoccupations et leurs besoins pour les accompagner dans cette période difficile.