Pour Mounir et Fouad Achiba, aujourd’hui respectivement ingénieur à la SNCF et cadre dans l’administration, leur enfance passée dans le quartier du Parc des Francs à Tourcoing a façonné une jeunesse où « les journées commençaient et se terminaient tard », comme le rapporte Libération. À l’heure où ils évoquent leurs souvenirs, l’un comme l’autre soulignent une époque où la débrouillardise le disputait à l’insouciance, entre escapades nocturnes et solidarité familiale.

Ce qu'il faut retenir

  • Mounir et Fouad Achiba, aujourd’hui ingénieur à la SNCF et cadre dans l’administration, ont grandi dans le quartier du Parc des Francs à Tourcoing.
  • Leur jeunesse était rythmée par des journées « qui commençaient et se terminaient tard », selon leurs propres mots.
  • Ils évoquent des souvenirs de sorties nocturnes en cachette, notamment en empruntant la Renault de leur père pour acheter des sandwichs.
  • Le quartier du Parc des Francs, situé à Tourcoing, a joué un rôle central dans leur éducation et leurs souvenirs d’enfance.

Des souvenirs d’enfance entre routine et audaces

Pour les deux frères, l’enfance dans le quartier du Parc des Francs a été une période à la fois structurante et marquée par des expériences qui sortaient de l’ordinaire. Mounir Achiba, aujourd’hui ingénieur à la SNCF, et Fouad Achiba, cadre dans l’administration, décrivent des journées où l’horloge semblait tourner différemment. « Les journées commençaient et se terminaient tard », rappellent-ils. Cette routine, à la fois contraignante et libératrice, a forgé leur caractère et leur rapport au temps, bien au-delà de leur adolescence.

L’apprentissage de la débrouillardise

Parmi les anecdotes les plus marquantes de leur jeunesse, l’une d’elles revient souvent dans leurs récits : l’utilisation de la Renault familiale à des fins bien particulières. Selon leurs confidences, « on prenait en cachette la Renault de papa pour aller acheter des sandwichs la nuit ». Cette pratique, à la fois ingénieuse et risquée, illustre le mélange de liberté et de nécessité qui caractérisait leur quotidien. Elle révèle aussi une certaine forme de solidarité fraternelle, où les décisions étaient prises ensemble, dans l’ombre des règles imposées par leurs parents.

Tourcoing et son quartier emblématique

Le quartier du Parc des Francs, où Mounir et Fouad ont grandi, est un lieu chargé d’histoire et de symboles pour ses habitants. Situé à Tourcoing, dans le nord de la France, ce quartier a longtemps été un creuset social et culturel, où se mêlaient traditions ouvrières et dynamiques locales. Pour les deux frères, ce cadre a été bien plus qu’un simple décor : il a été le théâtre de leur apprentissage de la vie, entre contraintes économiques et moments de complicité. Leur parcours, de l’enfance à l’âge adulte, reflète en partie les transformations et les défis de ce quartier emblématique.

Et maintenant ?

Alors que Mounir et Fouad Achiba ont désormais intégré la vie professionnelle, leur passé dans le quartier du Parc des Francs reste un pilier de leur identité. Leurs récits, comme ceux d’autres enfants de cette époque, pourraient contribuer à nourrir les mémoires locales ou des projets associatifs visant à valoriser l’histoire des quartiers populaires du Nord. Reste à voir si ces souvenirs, encore vifs aujourd’hui, inspireront d’autres initiatives dans les années à venir.

À l’heure où les trajectoires individuelles se croisent avec l’histoire collective, le parcours de Mounir et Fouad Achiba rappelle que l’enfance, même dans des conditions modestes, peut être une source inépuisable de ressources et d’enseignements.

Ils ont grandi dans le quartier du Parc des Francs, situé à Tourcoing, comme le confirment leurs témoignages rapportés par Libération.