Le patron de la marque Peugeot, Alain Favey, a reconnu les erreurs de gestion liées aux moteurs PureTech défectueux, développés par PSA avant la création de Stellantis. Dans un entretien accordé au Parisien et relayé par Le Figaro, Alain Favey affirme que des actions doivent être prises pour restaurer la confiance des clients et du public en général.
Ce qu'il faut retenir
- Peugeot admet des erreurs dans la gestion du scandale des moteurs PureTech.
- Des problèmes liés à une consommation excessive d'huile et une dégradation prématurée de la courroie de distribution ont été signalés.
- Une plateforme d'indemnisation a été lancée pour les clients concernés par les moteurs défectueux entre 2022 et 2024.
- Une plainte collective a été déposée contre les moteurs 1.2 PureTech.
Gestion des problèmes
Stellantis a été confronté à plusieurs difficultés avec les moteurs PureTech, ce qui a conduit à la mise en place d'une plateforme d'indemnisation rétroactive pour les clients affectés. Alain Favey assure que les modèles actuellement vendus ne sont plus touchés par les problèmes rencontrés auparavant, mais reconnaît que certains clients ont eu l'impression d'être laissés pour compte. Il admet que Peugeot a donné l'impression de minimiser les problèmes au lieu de les affronter directement.
Nouvelle approche
Alain Favey annonce que l'entreprise adoptera désormais une approche proactive en cas de crise similaire, avec un engagement à régler tout problème dès son apparition, y compris par le biais de rappels si nécessaire. Il mentionne que plusieurs milliers de demandes d'indemnisation ont été traitées par la plateforme mise en place par Stellantis, sans préciser les montants versés.
Source : Le Figaro
