Imaginez un peu : un pont de 2,5 km qui relierait enfin Detroit et Windsor, deux villes jumelles séparées par une frontière parfois plus qu'un simple fleuve. Un projet colossal, presque achevé... et qui pourrait capoter à cause d'un tweet.

Oui, vous avez bien lu. Donald Trump, jamais en manque de surprises, a menacé de bloquer ce projet pharaonique. Résultat des courses ? Mark Carney, l'ancien gouverneur de la Banque d'Angleterre, a dû jouer les médiateurs après un appel avec l'ex-président américain. On fait le point.

Un projet vieux de... 10 ans

L'idée n'est pas nouvelle. Le pont Detroit-Windsor, c'est l'histoire d'un projet lancé en 2016, avec des financements privés, des promesses de milliers d'emplois, et une date de livraison initialement prévue pour 2020. (Spoiler : ça n'a pas été le cas.)

Mais pourquoi un tel délai ? Entre les études d'impact, les négociations politiques, et les retards de construction, le projet a accumulé les obstacles. Et puis, il y a eu Trump. (Oui, encore lui.)

L'ancien président a toujours eu une relation... disons, compliquée avec le Canada. Entre les taxes sur l'acier, les tensions commerciales, et ses déclarations tonitruantes, difficile de dire avec certitude ce qui l'a vraiment motivé à s'attaquer à ce projet.

Les raisons d'un blocage ?

Plusieurs théories circulent. Certains évoquent des raisons économiques : Trump aurait voulu protéger les intérêts américains, ou éviter une concurrence déloyale. D'autres parlent de stratégie politique : un moyen de faire pression sur le Canada, peut-être ?

Le truc, c'est que personne n'a vraiment de réponse claire. Surtout pas les habitants de Detroit et Windsor, qui attendent ce pont comme le messie. (Un peu exagéré, mais vous voyez l'idée.)

D'après nos confrères de [Source], Mark Carney aurait tenté de rassurer tout le monde après son appel avec Trump.