Depuis le départ d'Apollo 17 le 14 décembre 1972, aucun humain n'a foulé la Lune. La mission habitée Artémis II, prévue en 2026, pourrait mettre fin à ce demi-siècle d'absence dans l'environnement lunaire. La relégation des vols lunaires tient surtout à une victoire politique dans la "course à l'espace" et à des arbitrages budgétaires qui ont favorisé l'orbite basse et la Station spatiale internationale plutôt que la poursuite d'Apollo.
Ce qu'il faut retenir
- Aucun humain n'a retourné sur la Lune depuis 1972
- La mission Artémis II en 2026 pourrait marquer un retour sur la Lune après plus de 50 ans
- La priorité a été donnée à l'orbite basse et à la Station spatiale internationale au détriment des missions lunaires
La course à l'espace et la fin des missions lunaires
À la fin des années 1960, la "course à l'espace" entre les États-Unis et l'URSS a motivé les missions lunaires. Après Apollo 17, les Américains ont considéré que leur objectif politique était atteint et ont mis fin aux missions lunaires, favorisant d'autres programmes spatiaux.
La science et les enjeux politiques
Malgré le succès des missions Apollo, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique américaine contre la pertinence des missions lunaires, préférant investir dans d'autres domaines scientifiques. L'enthousiasme du public pour les missions lunaires a également décliné au profit d'autres préoccupations de l'époque.
