En ce mardi 7 avril, Nicolas Sarkozy est interrogé devant la cour d'appel de Paris dans le cadre de son procès en appel. L'ancien président de la République est soupçonné d'avoir bénéficié de fonds libyens pour financer sa campagne électorale victorieuse en 2007. Condamné à cinq ans de prison pour 'association de malfaiteurs' lors du premier procès, il doit répondre aux questions pendant au moins trois jours.

Ce qu'il faut retenir

  • Nicolas Sarkozy est interrogé lors de son procès en appel devant la cour d'appel de Paris
  • Soupçonné de financement libyen pour sa campagne de 2007, il a été condamné à cinq ans de prison pour 'association de malfaiteurs'
  • L'ancien chef d'État doit s'exprimer au moins jusqu'au jeudi suivant
  • Les proches des victimes de l'attentat contre le DC-10 d'UTA ont témoigné à l'audience

Interrogatoire et réactions

Lors de ce deuxième procès, Nicolas Sarkozy va pouvoir s'exprimer plus longuement. Il affirme ne pas avoir commis les actes qui lui sont reprochés. Son avocat a déclaré que l'ex-président 'mobiliserait toutes les forces' pour défendre son innocence. Condamné à l'issue du premier procès, il a choisi la sobriété pour cette nouvelle audience.

Parties civiles et témoignages

Les proches des victimes de l'attentat contre le DC-10 d'UTA ont témoigné le 1er avril. Ils se sont constitués partie civile en lien avec le financement libyen et ont exprimé leur colère lors de l'audience. Nicolas Sarkozy a décidé de ne pas réagir avant son interrogatoire.

Et maintenant ?

La cour d'appel de Paris devra décider de la suite du procès après l'interrogatoire de Nicolas Sarkozy. Les prochaines étapes et décisions restent à voir dans cette affaire complexe.