Les Internationaux de France 2026 s’apprêtent à offrir un tableau particulièrement ouvert, où deux des principales favorites, l’Américaine Coco Gauff et la Polonaise Iga Świątek, devront défendre leurs ambitions face à une concurrence renouvelée. Selon Le Figaro, ces deux joueuses, respectivement tenante du titre et quadruple vainqueure à Roland-Garros, entreront dans la compétition sous une pression accrue, dans un tournoi où aucune favorite absolue ne s’impose d’emblée.

Ce qu'il faut retenir

  • Coco Gauff (n°4 mondiale) défend son titre acquis en 2025 face à la Polonaise Iga Świątek (n°1 mondiale), quadruple vainqueure à Paris.
  • Le tableau est marqué par l’absence de favorite écrasante : Elena Rybakina (vainqueure à Stuttgart) et les Ukrainiennes Marta Kostyuk (Madrid) et Elina Svitolina (Rome) ont brillé récemment.
  • Elina Svitolina, vainqueur à Rome en battant Rybakina, Świątek et Gauff, s’annonce comme une outsider de poids.
  • Le tournoi se déroulera dans un contexte particulier, avec les adieux du site de Gaël Monfils, dont l’épouse, Elina Svitolina, pourrait réaliser un parcours remarqué.
  • Arthur Fils a annoncé son forfait, devant affronter Stan Wawrinka en première semaine.

Deux championnes sous les projecteurs à Roland-Garros

Coco Gauff, sacrée à Roland-Garros en juin 2025 après une finale épique face à Iga Świątek, est revenue cette saison avec l’objectif d’ajouter un nouveau titre à son palmarès. Pourtant, son début d’année 2026 a été marqué par des résultats contrastés : éliminée dès le 3e tour à Stuttgart, elle a atteint les huitièmes de finale à Madrid avant de s’incliner en finale à Rome face à Elina Svitolina. La numéro 4 mondiale, qui n’a toujours pas remporté de titre en 2026, devra prouver sa régularité sur la terre battue parisienne, un terrain où elle excelle mais où la concurrence est féroce.

Côté polonais, Iga Świątek, quadruple vainqueure à Roland-Garros (2020, 2022, 2023, 2024), abordera le tournoi avec l’ambition de conserver son titre. Cependant, sa saison 2026 a également été irrégulière : absente des quarts de finale à Stuttgart, éliminée en huitièmes à Madrid, elle a chuté en finale à Rome, battue par Svitolina. Świątek, qui reste une favorite majeure, devra compter sur sa capacité à dominer les échanges dans les moments clés pour espérer un nouveau sacre.

Un tableau ouvert et des outsiders en embuscade

Selon Le Figaro, l’édition 2026 de Roland-Garros se distingue par l’absence d’une favorite incontestable. Si Elena Rybakina (vainqueure à Stuttgart) et les Ukrainiennes Marta Kostyuk (Madrid) et Elina Svitolina (Rome) ont marqué les esprits ces dernières semaines, aucune ne semble en mesure de dominer le tournoi. Svitolina, en particulier, s’impose comme une prétendante sérieuse après sa victoire à Rome, où elle a successivement battu Rybakina, Świątek et Gauff. Son parcours à Paris s’annonce donc sous haute tension, d’autant qu’elle évolue dans un contexte personnel chargé : les adieux du site de Roland-Garros à Gaël Monfils, son mari, ajoutent une dimension émotionnelle à sa participation.

Côté français, la situation est plus contrastée. Arthur Fils, qui devait affronter Stan Wawrinka en première semaine, a annoncé son forfait en raison d’une blessure. Ce retrait prive le public français d’un duel attendu, alors que le tournoi s’apprête à célébrer les adieux d’une figure majeure du tennis hexagonal. Par ailleurs, malgré les annonces de mouvements d’humeur de certaines stars du circuit, la direction du tournoi a confirmé le maintien de la dotation pour l’édition 2026, refusant toute modification sous la pression.

Un contexte particulier pour un tournoi historique

Roland-Garros 2026 ne se contente pas d’être un rendez-vous sportif majeur : il marque aussi la fin d’une ère avec les adieux du site à Gaël Monfils. Le Français, figure emblématique du tennis français, a vu sa carrière décliner après une série de blessures, dont une récente au poignet droit qui l’a contraint à renoncer au tournoi parisien. Monfils, qui a également déclaré forfait pour Wimbledon, laisse derrière lui un héritage de jeu spectaculaire et d’inspiration pour toute une génération de joueurs. Son absence à Paris 2026 rappelle l’importance des figures emblématiques dans l’histoire du tournoi.

Ce contexte particulier ajoute une dimension symbolique à l’édition 2026. Entre les adieux d’un monument du tennis français et les ambitions de deux championnes en quête de reconquête, Roland-Garros s’annonce comme un tournoi chargé d’émotions et de défis. Les organisateurs, qui ont maintenu la dotation malgré les pressions, misent sur un spectacle de qualité pour clore cette saison sur une note historique.

Et maintenant ?

Les Internationaux de France 2026 s’ouvriront officiellement le 25 mai, avec un premier tour où Gauff et Świątek figureront parmi les favorites. Les prochains jours seront décisifs pour déterminer si l’une d’elles parviendra à s’imposer face à une concurrence en pleine ascension, comme Svitolina ou Kostyuk. Pour les observateurs, la question n’est plus de savoir qui remportera le tournoi, mais comment les favorites parviendront à gérer la pression d’un tableau ouvert et chargé d’histoire.

Les prochaines semaines pourraient également être marquées par des annonces concernant d’éventuels forfaits ou surprises en première semaine, alors que les conditions météo et la forme physique des joueuses joueront un rôle clé dans l’issue des matchs. Une chose est sûre : Roland-Garros 2026 promet d’écrire une nouvelle page de son histoire, entre héritage et renouveau.

Outre Gaël Monfils, qui ne participera pas au tournoi pour raisons de santé, le Français Arthur Fils a annoncé son forfait. Il devait affronter Stan Wawrinka en première semaine.