Secretlab, marque reconnue pour ses fauteuils gaming, élargit son catalogue avec l’Atlas, un modèle pensé pour le travail tout en conservant une esthétique sobre et discrète. Selon Frandroid, ce nouveau venu se distingue par son design épuré, ses finitions haut de gamme et une ergonomie adaptée aux longues heures passées devant un écran. Après plusieurs semaines de test, ce siège se révèle à la fois confortable et pratique, malgré une omission notable.

Ce qu'il faut retenir

  • Deux gammes proposées : standard (à partir de 499 €) et premium (jusqu’à 719 €), avec des matériaux variés comme le tissu SoftWeave Plus ou le similicuir hybride NanoGen.
  • Design sobre et discret : silhouette affinée, coloris neutres et finitions soignées, loin de l’esthétique gaming habituelle de Secretlab.
  • Confort et fermeté : mousse à froid brevetée et structure hybride assurant un maintien ferme sans effet « hamac », idéal pour éviter les points de pression.
  • Ergonomie validée : pression moyenne inférieure à 80 mmHg (selon les tests US Ergonomics), garantissant une bonne circulation sanguine.
  • Réglages intelligents : inclinaison synchrone (jusqu’à 120°), bascule ajustable en 4 niveaux, et appui-tête magnétique en mousse à mémoire de forme.
  • Montage simplifié : environ 30 minutes, avec une notice claire et une visserie pré-triée, selon Frandroid.
  • Une omission majeure : absence de réglage lombaire, contrairement à d’autres modèles de la marque comme le Titan Evo.

Un design qui rompt avec les codes du gaming

Secretlab s’est construit une réputation sur des fauteuils gaming imposants, souvent reconnaissables à leur esthétique tape-à-l’œil. Avec l’Atlas, la marque singapourienne tente une approche radicalement différente. Selon Frandroid, ce modèle mise sur la sobriété : silhouette affinée, coloris neutres comme le beige « Dune », et un logo discret. L’objectif ? Proposer un siège qui s’intègre discrètement dans un salon ou un bureau professionnel, sans évoquer immédiatement l’univers du gaming.

Le résultat est probant. Une fois assemblé, l’Atlas affiche une cohérence visuelle remarquable, avec des finitions assorties (base, vérin et roulettes inclus sur la gamme premium). Son tissu SoftWeave Plus, au grain régulier, contribue à cette impression de raffinement. Autant dire qu’il coche toutes les cases pour ceux qui cherchent un fauteuil de bureau haut de gamme, sans les excès habituels.

Confort et fermeté : un pari réussi, mais exigeant

Le premier contact avec l’Atlas révèle une assise ferme, loin des coussins moelleux qui enveloppent certains fauteuils. Selon Frandroid, cette fermeté est volontaire : la structure hybride (ressorts + mousse) s’adapte aux micro-mouvements de la morphologie, sans céder sous le poids. Après plusieurs sessions prolongées, ce choix se justifie : pas de sensation d’enfoncement, pas de points chauds sous les cuisses, et une répartition homogène du poids. Bref, un siège qui travaille pour l’utilisateur, plutôt que contre lui.

Le dossier RE-CURVE, qui épouse la courbe naturelle de la colonne vertébrale, et l’appui-tête magnétique en mousse à mémoire de forme complètent l’ergonomie du modèle. Le soutien lombaire, intégré mais non réglable, peut cependant poser question. Pour Frandroid, cette absence de personnalisation est le seul vrai bémol : « Si votre dos s’accommode de la courbe préréglée, tant mieux. Sinon, vous n’aurez aucune marge de manœuvre. »

Des réglages pensés pour l’alternance des postures

Secretlab mise sur une philosophie simple : « La meilleure posture est votre prochaine posture ». L’Atlas intègre donc un mécanisme d’inclinaison synchrone (4 angles verrouillables entre 100° et 120°) et une bascule ajustable en 4 niveaux selon le poids. Selon Frandroid, ces fonctionnalités permettent d’alterner naturellement entre concentration et pauses, sans avoir à manipuler des commandes complexes. Les manettes, solidaires de la chaise, évitent par ailleurs les pertes ou les dévissages intempestifs. « Après des années à chercher quelle molette fait quoi, ce niveau de lisibilité est un vrai soulagement », note le média.

Seule limite : l’inclinaison maximale de 120°, insuffisante pour ceux qui recherchent une position de sieste. Pour ce public, le Titan Evo (jusqu’à 165°) reste un meilleur choix. Autre détail à noter : l’assise, placée plus bas que sur un siège gaming, favorise une position pieds à plat, un atout pour la stabilité.

Un tarif compétitif pour un fauteuil polyvalent

L’Atlas se positionne comme une alternative plus sobre et tout aussi performante que les modèles gaming de Secretlab. Selon Frandroid, son prix d’entrée (519 € en taille R, tissu Dune) est même inférieur à celui du Titan Evo classique (549 €). La version premium, avec ses matériaux propriétaires NanoGen ou SoftWeave, reste en dessous du Titan Evo NanoGen (799 € en Regular). « Pour un fauteuil neuf, sobre et mieux fini, c’est un tarif d’appel que je trouve malin », souligne le média.

Deux tailles sont disponibles (R et L), mais l’Atlas reste un siège « près du corps ». Les gabarits les plus larges pourraient donc se sentir à l’étroit. Enfin, contrairement au Titan Evo, qui propose des options en S ou XL, Secretlab n’a pas prévu de déclinaisons supplémentaires pour ce modèle.

Et maintenant ?

Secretlab pourrait, à l’avenir, décliner l’Atlas en versions plus larges ou ajouter un réglage lombaire, comme sur ses autres modèles. Une mise à jour qui renforcerait encore l’attractivité de ce fauteuil, alors que le marché des sièges ergonomiques haut de gamme continue de croître. Reste à voir si la marque osera franchir le pas, ou si elle privilégiera d’autres innovations.

En attendant, l’Atlas s’impose comme une solution crédible pour les télétravailleurs ou les professionnels en quête d’un siège à la fois sobre, confortable et durable. Son principal défaut – l’absence de réglage lombaire – reste un choix de conception assumé, qui conviendra à certains et en laissera d’autres sur leur faim.

Pour aller plus loin

Pour ceux qui hésitent encore entre l’Atlas et d’autres modèles du marché, Frandroid propose un guide complet des meilleurs sièges de bureau en 2026. Une lecture utile pour comparer les options et affiner son choix.

Selon Frandroid, l’Atlas n’existe qu’en deux tailles (R et L), ce qui peut limiter le confort pour les gabarits les plus larges. Les personnes mesurant plus de 195 cm ou pesant plus de 120 kg pourraient se sentir à l’étroit. Secretlab ne propose pas de déclinaisons supplémentaires pour ce modèle.

Frandroid souligne que l’inclinaison maximale de 120° est adaptée pour alterner entre travail et pauses, mais insuffisante pour une position de sieste. Pour ce type d’usage, le Titan Evo (jusqu’à 165°) reste un meilleur choix. Les 4 angles verrouillables (100°, 107°, 113°, 120°) et la bascule ajustable en 4 niveaux permettent cependant une utilisation variée au quotidien.