Depuis sa sortie en salles le mercredi 1er juillet 2026, le film Supergirl met en lumière un aspect central du lore kryptonien : l’influence du soleil sur les pouvoirs de ses habitants, notamment ceux de Kara Zor-El, cousine de Superman. Journal du Geek revient sur cette mécanique essentielle à l’univers de la super-héroïne.

Ce qu'il faut retenir

  • Le soleil jaune, emblématique de la Terre, confère à Kara ses pouvoirs classiques : super-force, vol, invulnérabilité.
  • Les soleils rouges de Krypton, comme celui de son planète natale, privent les Kryptoniens de leurs capacités.
  • Le film explore une variation inédite avec un soleil vert, dont les effets restent à préciser dans l’intrigue.
  • Cette mécanique s’inspire directement des comics DC, où l’énergie solaire est un pilier du mythe.
  • La sortie du film coïncide avec un regain d’intérêt pour l’univers DC au cinéma.

Dans Supergirl, le choix des couleurs des soleils n’est pas anodin. Comme l’explique Journal du Geek, le soleil jaune, celui de la Terre, est la source d’énergie qui permet à Kara Zor-El d’exploiter pleinement ses capacités kryptoniennes. Sans lui, la jeune héroïne serait aussi vulnérable qu’un humain ordinaire. À l’inverse, les soleils rouges, comme celui de Krypton, annihilent ces pouvoirs. « Sur Krypton, sous un soleil rouge, les Kryptoniens sont des êtres ordinaires, sans force ni vitesse surhumaines », rappelle le média spécialisé.

Le film introduit une nouveauté : un soleil vert, dont les effets sur les Kryptoniens restent flous. Selon Journal du Geek, cette variation n’a pas d’équivalent dans les comics, mais elle pourrait s’inscrire dans une réinterprétation moderne du mythe. Bref, cette couleur intrigue autant qu’elle questionne. Elle pourrait symboliser une mutation des pouvoirs de Kara, ou simplement servir de ressort narratif pour le film.

Cette mécanique solaire n’est pas un détail. Elle structure toute la mythologie des Kryptoniens. Les comics DC, depuis leur création, reposent sur cette dualité : un soleil jaune pour briller, un soleil rouge pour s’éteindre. Le film Supergirl en fait un élément visuel et narratif clé, comme le souligne Journal du Geek. « C’est une façon de rappeler que l’univers DC est un équilibre entre science-fiction et mythologie », explique-t-il.

Pour les spectateurs, cette plongée dans le lore kryptonien offre une occasion de redécouvrir les fondements de l’un des personnages les plus emblématiques de DC. Le film joue sur ces codes, tout en y ajoutant sa touche personnelle. Reste à savoir si le soleil vert deviendra un nouveau standard de l’univers, ou une simple parenthèse dans cette aventure.

Et maintenant ?

Le film Supergirl pourrait relancer l’intérêt pour les adaptations cinématographiques de personnages DC féminins. Si le public réagit positivement à cette réinterprétation des pouvoirs de Kara, d’autres projets pourraient suivre, intégrant des variations similaires. À surveiller également : les réactions des fans, souvent très attachés aux détails des comics. La sortie du film coïncide avec une période où DC cherche à diversifier ses productions, et ce succès pourrait accélérer d’autres projets.

Alors que le film entre dans sa deuxième semaine d’exploitation, une question persiste : le soleil vert restera-t-il une exception, ou deviendra-t-il un nouveau pilier de l’univers kryptonien ? Les prochains épisodes de l’univers cinématographique DC, attendus pour 2027, pourraient apporter des éléments de réponse.