Imaginez un peu : Washington envoie ses porte-avions, et Téhéran répond... avec un sourire narquois. Dimanche, le ministre iranien des Affaires étrangères a sorti l'artillerie lourde verbale. Spoiler : ça pète.
Un ministre qui ne lâche rien
Abbas Araghchi, c'est un peu le Monsieur Non de l'Iran. Dimanche, lors d'un forum à Téhéran, il a balancé : « Les déploiements militaires américains ? On s'en fiche. » (Oui, c'est une paraphrase, mais l'idée est là.)
Le contexte ? Deux jours plus tôt, il y avait eu des discussions avec les États-Unis. Autant dire que ça n'a pas dû être une partie de rigolade. (On se demande d'ailleurs ce qu'ils ont bien pu se dire...)
Ce qui est sûr, c'est qu'Araghchi a été clair : le programme nucléaire iranien, c'est sacré. Même en cas de guerre, l'Iran ne renoncera pas à ses ambitions atomiques. Résultat des courses : on peut s'attendre à des tensions qui vont durer.
Le nucléaire, une question de souveraineté ?
Pour comprendre, il faut se rappeler que pour Téhéran, le nucléaire, c'est bien plus qu'un simple programme énergétique. C'est un symbole de puissance, une preuve de souveraineté. (Un peu comme le nucléaire français dans les années 60, en somme.)
Et puis, soyons honnêtes : l'Iran n'est pas le seul dans cette situation. La Corée du Nord, par exemple, a fait exactement la même chose. (D'ailleurs, on pourrait se demander si Téhéran ne s'en inspire pas un peu...)
Le truc, c'est que les États-Unis, eux, voient ça d'un très mauvais œil. Pour eux, c'est une question de sécurité régionale. (Et puis, avouons-le, ça n'arrange pas leurs plans.)
Et maintenant, on fait quoi ?
Difficile de dire avec certitude comment tout ça va finir. D'un côté, on a un Iran qui ne veut rien lâcher. De l'autre, des États-Unis qui ne veulent pas non plus faire de concessions. (Bref, un beau merdier en perspective.)
Une chose est sûre : les prochains mois vont être chauds. (Et pas seulement à cause du réchauffement climatique.)
Perspectives : vers une escalade ?
Alors, guerre ou pas guerre ? Franchement, difficile à dire. Ce qui est sûr, c'est que les deux camps ont intérêt à éviter une escalade. (Parce que, soyons clairs, personne n'a envie d'une nouvelle crise au Moyen-Orient.)
En attendant, on peut toujours espérer que la diplomatie finisse par l'emporter. (Mais bon, on ne va pas se mentir : ça va être compliqué.)
Pour l'Iran, le nucléaire est une question de souveraineté et de prestige. C'est un symbole de puissance, un peu comme le nucléaire français dans les années 60. En plus, ça leur donne un poids politique non négligeable sur la scène internationale.
Les États-Unis voient d'un très mauvais œil le programme nucléaire iranien. Pour eux, c'est une question de sécurité régionale. Ils ont déjà envoyé des signaux forts, comme le déploiement de porte-avions dans la région. Mais jusqu'où sont-ils prêts à aller ? Difficile à dire.
Les prochains mois s'annoncent tendus. Les deux camps ont intérêt à éviter une escalade, mais la diplomatie va avoir du pain sur la planche. On peut espérer que la raison l'emportera, mais rien n'est moins sûr.
