Comme le rapporte Numerama, Tesla vient de franchir une nouvelle étape dans le développement de la seconde génération de son Roadster, un modèle attendu depuis près de dix ans. Le constructeur américain a déposé, le 28 avril 2026 auprès de l’USPTO, une demande de protection pour un nouveau badge spécifique au Roadster. Cette initiative administrative intervient alors que l’attente autour du véhicule s’intensifie, après des années de reports successifs.
Selon Numerama, cette démarche fait suite à d’autres dépôts de propriété intellectuelle réalisés par Tesla en février 2026, notamment une police d’écriture et un croquis de silhouette. Ces éléments suggèrent une présentation officielle du modèle de plus en plus proche, même si la date exacte reste encore floue. Elon Musk, lors de la conférence sur les résultats du premier trimestre 2026, a en effet évoqué une fenêtre de dévoilement comprise entre fin mai et juillet 2026, repoussant ainsi les précédentes annonces.
Ce qu'il faut retenir
- Un nouveau logo déposé : Tesla a officiellement enregistré auprès de l’USPTO un badge inédit pour le Roadster, distinct du traditionnel « T » de la marque.
- Des performances extrêmes maintenues : le constructeur promet toujours un 0 à 100 km/h en moins de 2 secondes et une autonomie supérieure à 1 000 km.
- Un dévoilement reporté : Elon Musk a indiqué que la présentation officielle aurait lieu entre fin mai et juillet 2026, après plusieurs reports.
- Une esthétique modernisée : le nouveau badge pourrait s’inspirer du bouclier historique de Tesla, mais dans une version plus futuriste, évoquant un style « cyberpunk ».
- Une production lointaine : la mise en fabrication à grande échelle n’est pas attendue avant mi-2027, voire 2028.
Un emblème distinct pour marquer l’identité du nouveau Roadster
Le dépôt réalisé fin avril 2026 auprès de l’USPTO, référencé sous le numéro #99792259, confirme que Tesla cherche à protéger un logo spécifique pour le Roadster. Contrairement au célèbre « T » de la marque, ce badge serait conçu pour distinguer ce modèle haut de gamme. Selon Numerama, ce nouvel emblème pourrait s’inspirer du bouclier historique de Tesla, mais avec une réinterprétation plus moderne et futuriste, évoquant une esthétique « cyberpunk ».
Par ailleurs, la nouvelle police d’écriture déposée par Tesla en février 2026 semble également destinée à accompagner ce design. Le nom « Roadster » y serait intégré, renforçant l’identité visuelle de ce modèle emblématique. Cette approche rappelle celle de certains constructeurs traditionnels, qui utilisent des logos distincts pour leurs modèles phares, comme Ferrari avec le cheval cabré ou Lamborghini avec son taureau.
Des performances toujours aussi ambitieuses malgré les retards
Depuis son annonce initiale en 2017, le Tesla Roadster promet des performances inédites dans le segment des hypercars électriques. Le constructeur maintient ses objectifs : un 0 à 100 km/h en moins de 2 secondes et une autonomie dépassant les 1 000 km. Ces chiffres placeraient le Roadster parmi les véhicules les plus rapides au monde, devant des modèles comme la Rimac Nevera ou la Pininfarina Battista. Pour y parvenir, Tesla envisage même l’intégration de propulseurs à gaz froid, une technologie qui pourrait encore améliorer l’accélération.
Pourtant, ces ambitions techniques s’accompagnent d’un calendrier toujours aussi incertain. Après avoir évoqué un dévoilement initial pour le 1er avril 2026 — une date symbolique qui n’a pas été respectée —, Elon Musk a finalement annoncé un report lors de la conférence sur les résultats du premier trimestre 2026. Le patron de Tesla a précisé que la présentation officielle pourrait avoir lieu « peut-être dans un mois ou deux », soit entre fin mai et juillet 2026. Ce nouveau décalage s’ajoute à une liste déjà longue de reports depuis 2017.
Un calendrier toujours aussi flou pour la production en série
Si la présentation du Roadster est désormais attendue pour l’été 2026, la mise en production à grande échelle reste un horizon lointain. Selon les dernières estimations de Tesla, la fabrication en série ne devrait pas démarrer avant la mi-2027, voire courant 2028. Cette situation contraste avec l’urgence affichée par le constructeur pour des performances toujours plus élevées, mais reflète probablement les défis technologiques et logistiques liés à un tel projet.
Le Roadster de deuxième génération incarne ainsi les ambitions de Tesla dans le segment des hypercars électriques, un marché de niche en pleine expansion. Avec l’arrivée de nouveaux concurrents comme la Rimac Nevera ou la Pininfarina Battista, le constructeur américain doit prouver sa capacité à innover, tant sur le plan esthétique que technique. Le nouveau logo déposé en avril 2026 pourrait bien être le premier indice d’une refonte en profondeur de l’identité visuelle du modèle.
Reste à savoir si Tesla parviendra à respecter ce nouveau calendrier, après des années de reports et d’ajustements. Une chose est certaine : l’attente autour de ce modèle n’a jamais été aussi forte, tant chez les passionnés d’automobile que chez les investisseurs. Le Roadster pourrait bien redéfinir les standards des hypercars électriques, à condition que Tesla tienne ses promesses techniques et industrielles.
Le dépôt d’un badge spécifique pour le Roadster, distinct du traditionnel « T » de Tesla, vise à marquer l’identité visuelle de ce modèle haut de gamme. Selon Numerama, cette démarche s’inscrit dans une stratégie de différenciation, à l’image de ce que font certains constructeurs traditionnels avec leurs modèles phares. Le nouveau logo pourrait également s’inspirer du bouclier historique de Tesla, mais dans une version plus moderne et futuriste.
Tesla maintient ses objectifs initiaux pour le Roadster : un 0 à 100 km/h en moins de 2 secondes et une autonomie supérieure à 1 000 km. Le constructeur envisage même l’intégration de propulseurs à gaz froid pour améliorer encore l’accélération. Ces performances placeraient le Roadster parmi les hypercars électriques les plus rapides et les plus autonomes du marché.