Un collectif de victimes, regroupant d'anciens élèves des établissements du réseau lasallien, dénonce un historique de violences au sein de l'ensemble scolaire privé catholique de Saint-Genès à Bordeaux. Cette affaire fait suite aux accusations de viols et d'agressions sexuelles visant l'enseignant Gilles Delignac, et met en lumière des antécédents préoccupants au sein de l'établissement.

Ce qu'il faut retenir

  • Le collectif de victimes réunit d'anciens élèves des écoles lasalliennes, dont 15 de l'école de Saint-Genès à Bordeaux.
  • Les témoignages recueillis dénoncent des violences physiques et sexuelles, ainsi qu'un climat de terreur au sein de ces établissements entre les années 1960 et 2000.
  • L'école de Saint-Genès est qualifiée de "cluster" de violences par le collectif, mettant en lumière des pratiques institutionnalisées inacceptables.

Antécédents de violences dans le réseau lasallien

Le collectif, fondé en février, a reçu plus de 200 témoignages, dont 15 provenant de Saint-Genès. Les anciens élèves décrivent des situations d'humiliations, de violences physiques et de violences sexuelles perpétrées par des membres du corps enseignant et des laïcs. Ces actes étaient commis dans un contexte de peur et de domination au sein des établissements lasalliens.

Des révélations accablantes

Les témoignages mettent en lumière un passé trouble au sein de ces écoles catholiques, gérées par la congrégation des Frères des écoles chrétiennes. Les pratiques dénoncées vont de la violence physique à des actes criminels graves, laissant les victimes traumatisées des décennies après les faits.

Et maintenant ?

Face à ces révélations, il est crucial d'assurer que la lumière soit faite sur ces agissements et que les victimes puissent être entendues et soutenues. Des actions concrètes doivent être prises pour garantir la sécurité et l'intégrité des élèves au sein de ces établissements.