Une seule glace de supermarché serait autorisée par une nutritionniste star de TikTok durant l’été, et il s’agit de la LEC signée Charles Leclerc. Selon Top Santé, cette recommandation s’appuie sur une analyse détaillée des calories, des fibres et des sucres contenus dans ce produit, aboutissant à un verdict pour le moins surprenant.

Ce qu'il faut retenir

  • La nutritionniste @dieteticienne_sur_tiktok — connue pour ses conseils en ligne — limite son choix estival à une seule glace de supermarché : la LEC de Charles Leclerc.
  • Cette recommandation repose sur une analyse nutritionnelle précise des calories (150 kcal pour 100 g), des fibres (1,2 g) et des sucres (18 g).
  • La glace LEC se distingue par une teneur en protéines de 2,5 g pour 100 g, ce qui justifie partiellement son choix selon la spécialiste.
  • Selon Top Santé, cette analyse révèle que cette glace est l’une des moins déséquilibrées du marché en période estivale.

Une nutritionniste star de TikTok et ses critères stricts

La spécialiste, qui cumule plus de 500 000 abonnés sur TikTok, a expliqué sa position dans une vidéo largement partagée. « Je ne m’autorise qu’une seule glace de supermarché en été, et c’est la LEC », a-t-elle déclaré. Son analyse met en avant un compromis entre plaisir et équilibre nutritionnel, une approche qui tranche avec les recommandations classiques prônant l’éviction totale des glaces industrielles.

La LEC, produite sous licence par la marque française de crèmes glacées, contient notamment des ingrédients comme le lait écrémé et des arômes naturels. La nutritionniste souligne que cette glace affiche un profil nutritionnel « moins pire » que la plupart de ses concurrentes, avec une teneur modérée en sucres et une présence non négligeable de protéines.

Pourquoi la LEC de Leclerc ? L’analyse nutritionnelle décryptée

D’après les données communiquées par Top Santé, la LEC contient 150 kcal pour 100 grammes, soit une valeur calorique inférieure à celle de nombreuses glaces du marché. « La plupart des glaces industrielles dépassent les 200 kcal pour 100 g, avec des sucres ajoutés bien plus élevés », a précisé la nutritionniste. Elle ajoute que la présence de 2,5 g de protéines pour 100 g permet une meilleure satiété, limitant les envies de grignotage après consommation.

Côté fibres, avec 1,2 g pour 100 g, la LEC se positionne légèrement au-dessus de la moyenne des glaces classiques, qui en contiennent généralement moins de 1 g. « Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est déjà un point positif », a-t-elle commenté. Enfin, la teneur en sucres, bien que non négligeable (18 g pour 100 g), reste dans la fourchette basse comparée à d’autres produits similaires.

Un choix qui divise les experts

Si cette recommandation a surpris une partie de la communauté nutritionnelle, elle a également suscité des réactions contrastées. Certains professionnels saluent une approche pragmatique, reconnaissant que l’interdiction totale des glaces industrielles peut mener à des frustrations, voire à des excès. « Privilégier une glace moins déséquilibrée plutôt que de craquer pour un produit bien plus sucré est une stratégie intelligente », a commenté un diététicien parisien, sous couvert d’anonymat.

D’autres, en revanche, critiquent cette sélection, estimant que même les glaces labellisées restent des produits ultra-transformés. « Le marketing autour des licences sportives peut biaiser le jugement des consommateurs », a tempéré une nutritionniste indépendante. Elle rappelle que la modération reste la clé, quelle que soit la glace choisie.

Et maintenant ?

Cette recommandation pourrait relancer le débat sur l’équilibre alimentaire en période estivale, notamment auprès des jeunes publics, très actifs sur les réseaux sociaux. La nutritionniste a annoncé qu’elle publierait prochainement un guide complet sur les alternatives saines aux desserts industriels, prévu pour septembre 2026. En attendant, les consommateurs devraient-ils se fier à cette analyse ou continuer à privilégier les recettes maison ? La réponse pourrait bien dépendre de l’évolution des habitudes de consommation.

Interrogée sur la portée de ses conseils, la spécialiste a rappelé que « l’important est de garder du plaisir dans l’alimentation, sans culpabilité ». Un message qui résonne particulièrement en pleine saison estivale, où les tentations sucrées sont omniprésentes.