Une vingtaine de bijoux portés par Claudia Cardinale, figure majeure du cinéma européen, seront mis aux enchères par sa famille à Paris à la mi-juin. Selon Le Figaro, cette vente exceptionnelle, confiée à la maison Christie’s, comprend des pièces signées Bulgari et Buccellati, symboles des années les plus fastes de l’actrice, disparue le 23 septembre 2025.

Ce qu'il faut retenir

  • Une vingtaine de bijoux iconiques de Claudia Cardinale seront vendus aux enchères par sa famille à Paris, via Christie’s, à partir du 19 juin 2026.
  • Parmi les pièces phares figurent des boucles d’oreilles en saphirs et diamants, des bagues en émeraude, rubis et saphir étoilé, et des modèles signés Bulgari et Buccellati.
  • Les estimations pour ces pièces varient entre 50 000 € et 100 000 €, avec une paire de boucles d’oreilles estimée entre 60 000 € et 80 000 €.
  • Ces bijoux évoquent les moments forts de la carrière et de la vie privée de l’actrice, née en Tunisie et d’origine sicilienne.
  • La vente s’inscrit dans une démarche familiale pour honorer l’héritage de Claudia Cardinale, icône du cinéma franco-italien.

Des pièces historiques liées à des tournages et événements marquants

L’histoire de ces bijoux est indissociable des grands moments de la carrière et de la vie personnelle de Claudia Cardinale. En 1963, lors de la conférence de presse du *Guépard* à Rome, elle porte une paire de boucles d’oreilles marguerite en saphirs et diamants. Trois ans plus tard, aux Oscars à Hollywood, elle arbore des boucles d’oreilles en forme de poire entièrement pavées de diamants, alors qu’elle accompagne Rock Hudson.

En 1971, lors de l’avant-première des *Pétroleuses* à Paris, elle porte trois bagues Bulgari : une émeraude et un rubis de 30 carats chacun, ainsi qu’un saphir étoilé d’un poids similaire. Ces pièces, comme les autres mis aux enchères, reflètent l’élégance intemporelle de l’actrice, souvent associée à des créateurs de bijoux de luxe.

Un héritage culturel et familial à préserver

Claudia Cardinale, née en Tunisie de parents siciliens, a marqué le cinéma européen des années 1960 et 1970. Sa fille, Claudia Squitieri, et son frère ont choisi de disperser ces bijoux pour perpétuer son souvenir. Selon Le Figaro, cette vente ne se limite pas à une transaction commerciale : elle s’inscrit dans une volonté de transmettre l’héritage artistique de l’actrice.

Les pièces proposées, estimées entre 50 000 € et 100 000 €, attirent l’attention des collectionneurs et des amateurs de cinéma. Parmi les lots les plus remarquables figurent les trois bagues Bulgari portées en 1971, avec des pierres précieuses serties de manière somptueuse. Ces bijoux, autrefois accessoires de stars, deviennent désormais des pièces de collection recherchées.

Une vente organisée par Christie’s, maison de ventes parisienne

La maison Christie’s, spécialisée dans les ventes aux enchères de haute joaillerie, a été chargée de l’organisation de cet événement. La vente, prévue à partir du 19 juin 2026, sera suivie avec attention par les professionnels du secteur. Christie’s mettra en avant non seulement la valeur matérielle des pièces, mais aussi leur signification historique et culturelle.

Selon les informations rapportées par Le Figaro, cette dispersion s’inscrit dans une tendance récente où les héritiers d’icônes du cinéma choisissent de vendre des objets emblématiques pour honorer la mémoire de leurs proches. Ces ventes permettent également de financer des projets ou simplement de partager ces trésors avec un public plus large.

Et maintenant ?

Cette vente pourrait attirer l’attention des collectionneurs internationaux et relancer l’intérêt pour la joaillerie des années 1960-1970. Les prochaines semaines seront déterminantes pour connaître les résultats de cette dispersion, qui pourrait servir d’exemple pour d’autres héritiers souhaitant valoriser l’héritage de figures culturelles.

Les bijoux de Claudia Cardinale, bien plus que de simples parures, incarnent une époque révolue où le cinéma et le luxe se mêlaient à l’écran comme dans la vie. Leur mise en vente rappelle également l’importance de préserver ces témoignages d’un passé artistique.

Parmi les pièces phares figurent trois bagues Bulgari : une en émeraude (estimée entre 60 000 € et 80 000 €), une en rubis (80 000 € à 100 000 €) et une en saphir étoilé (50 000 € à 80 000 €), ainsi que des boucles d’oreilles en saphirs et diamants portées lors de la conférence de presse du *Guépard* en 1963.